LENTE
RAPIDE 209
.
disparu ne -_paraît avoir
275.000Â000 d’années, ce
qui correspond à la, limite inférieùre_de
-‘
__dà‘rd des. taux— d’évolutioir'pbHr cette classe. ‘Mais,‘ certains « f —
genres vivants5 dénis_.de même, existelxt;depuis
6Xtinctidn,
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350
400_ 450
-
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7êmps(anm_bns dânne_e5)
_
'
Fig. 20.
Bradytélie chez les _Pél-écypodes. La survivance chez les genres
"
éteints en courbe continue non hachurée, et courbe analogue basée sur les
_
genres actuels (en pointiHé), voir g. 5. La s-Urface »hachurée représente
‘
de survivance réalisée par rapport à_ la survivance escomptée causée
_
.
par la non—extinction de phyla bradytéliques et elle est donc approximati—
__._
vement proportionnelle à l’apparition des lignées bradytêliqu€s aux époques
="
_marquées du passé. (L’apparente absence de lignées bradytéliques appa“
_
raissant dans les derniers {50.ooo.ooo d’années peut être
mais elle— est
‘
probablement articielle et
par
l’extinction différentielle de genres
-
'
h-orotêliques durant cette
extinction dont l’étendue ne peut être
'
estimée d’après les présentes données.
'
'
.
De tels genres se situent évidemment tout à fait en dehors
_
_'
dessin standard des taux. Ils ne constituent pas seulement
lignes individuelles les plus lentes de distribution standard
.
des taux d’évolution, ils révèlent une série complètement dif—
férente de taux ou de populations statistiques.
,
‘
-_*
Tous lesphÿla de pélécypodes (dix environ) qui ont sur’
vécu, sans un progrès dépassant le niVeau générique, depuis
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—
14
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