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RYTHME ET MODALITÉS_DEaL’ÉVOLUTION—
_‘les découvertes ultérieures et même9 à tort7 que certaines
découvertes en avaient déjà Comhlé. Comme _il devint de plus
en plus évident que les
demeuraient, en-dépit
"
d’unprogrès merveilleux dans la découverte de représentants
=
"
des groupes transitionnels. inférieurs et des lignées
f
sistes, l°i1nputati0n au
seul hasard de cette«àbsence‘ de données
ohjectiVes cessa d’être satisfaisante. L’échec de. la*paléonto-"
‘
logic, dans son;a1hition;de fournir
'
profondément re's‘s‘enti, que quelques.naturaliStes désillusion—f
'
.
nés décidèrent même que lathéorie de l‘Îévolutid‘n organique;
ou
de la continuité
générale des organismes—' --ï—_f;
‘
après tout; fa—ussé.._Dewæ (1931) argua
';_
.
ces
périodes de
réelle,
ment existé, devraient-_ constituer les“ plus 'ab0nda_ts des fosï
…
siles plutôt que les
qu’ils sont) parce
que, dans 1e…— état
ils devaient être
\
“.
…
..
.
_"—1_
,
..,;.-_
particulierement SUJCÎS a desacœdents mortels
_
,
Laissant de côté des travailleurs sérieux si aisément
5_j
'
.
ragés et ignorant des critiques de
dont les
arguments Sont d’ordre émotif, les paléontologistes ont inter-'
prêté de deux manières les lacunes
école
.de pensée maintient que les lacunesn’ont aucune signication .
_
.,
,
,
.
.‘
'
".
.
pour l’evolution et sont un phenomene entierement. 1mpu--table aux documents.
Une autre école Vmaintiènt que:-'les.
formes de transition n’ont
existé;
il arrivé
souvent, l’examen montrera qu’aucune des
extrêmes
,:ï_-._
de chances d’être correcte et que l’interprétation la plus p‘ro- °
"
.
1.
Toute l’argumentation ingénieuse de Dewar est effroyablement falla,
cieuse et de manière si intriq‘u-ée que l’on est presque tenté dela chérir
_
homme un chef—d’œuvre en son genre plutôt que de la critiquer. Cependant, cet argument et d’autres du même auteur fur-ent tellement pris au
sérieux par Davies (1937) qu’il écrivit en réfutation tout un traité sur Les'
'_ _
Preuves
pal-éontologiques de l’évolution. Nous devons à Dewar le beau
livre de Davies, qui est à la fois délicieux, érudit et digne d’une cause
moins»t‘utile.
,
'
-
'
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RYTHME ET MODALITÉS_DEaL’ÉVOLUTION—
_‘les découvertes ultérieures et même9 à tort7 que certaines
découvertes en avaient déjà Comhlé. Comme _il devint de plus
en plus évident que les
demeuraient, en-dépit
"
d’unprogrès merveilleux dans la découverte de représentants
=
"
des groupes transitionnels. inférieurs et des lignées
f
sistes, l°i1nputati0n au
seul hasard de cette«àbsence‘ de données
ohjectiVes cessa d’être satisfaisante. L’échec de. la*paléonto-"
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profondément re's‘s‘enti, que quelques.naturaliStes désillusion—f
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nés décidèrent même que lathéorie de l‘Îévolutid‘n organique;
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après tout; fa—ussé.._Dewæ (1931) argua
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arguments Sont d’ordre émotif, les paléontologistes ont inter-'
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pour l’evolution et sont un phenomene entierement. 1mpu--table aux documents.
Une autre école Vmaintiènt que:-'les.
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de chances d’être correcte et que l’interprétation la plus p‘ro- °
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1.
Toute l’argumentation ingénieuse de Dewar est effroyablement falla,
cieuse et de manière si intriq‘u-ée que l’on est presque tenté dela chérir
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homme un chef—d’œuvre en son genre plutôt que de la critiquer. Cependant, cet argument et d’autres du même auteur fur-ent tellement pris au
sérieux par Davies (1937) qu’il écrivit en réfutation tout un traité sur Les'
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Preuves
pal-éontologiques de l’évolution. Nous devons à Dewar le beau
livre de Davies, qui est à la fois délicieux, érudit et digne d’une cause
moins»t‘utile.
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