i\ii(:Rû-ÉVUJ,ÆîIîJon, MAr:no—ÉvomrrrON 15'i‘ I\iÉ(;A-ÉVULUTÏUN
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qu’il n’a jamais per5lu. Les ÎlÏypoâl1ères {ongulés sud-améri—
cains rlisparns} apparaissenï
sans
ces
spécialisations
de rongeurs
nainrelienmnî9 avec
qui leur sont
propres} eï certains
plus ian‘cl7 cles spécialisa—
tions arlaptaîives très semblables à celles cles rongeurs. Les
plus grancls cl1angenrenîs écologiques ne sonî jamais pleinemenï
enregisîrés par les fossiles. Ceux-là mis à parî, îouîes
les lacunes sys‘âérnaîiques corresponclenî à (l”iiiipormnts changements écolo_gigmes7 mais ions les grands clmngemenîs écolo—
giques ne sonî pas (lénnes {le clocnrnenîs. Lorsque les documents exisîent7 ils monirenä que le changement s’est fait gracluellement, non par salïaîion.
3° Le type ancesîral9 aux environs cle
probable
d’origine, est sonvenï bien connu et représentatif (le groupes
probablement ahonclanäs ei largemenï
tandis que
les premiers représenîants clu lype nouveau sont habituelle—=
ment
rares
comme
fossiles.
ll cxisâe rant d"excepiions que
celle généralisation esï moins
mais celle ienrlance paraît
exister.
Les crossopîérygiens rln llévonien sonî 1nainîenant
très bien connus, mais leurs cleseen(lent—s9 les amphibiens, sont
des fossiles excessivemenï rares jusqu°au Pennsylvanien, «les
millions
après la naissance cle cette classe. Alors les
amphibiens sont communs7 mais les premiers reptiles, dans
le Pennsylvanien supérieur., sont rares. Les reptiles mammaliens sont {les fossiles communs alu 'lÏ‘rias._ mais un petit nombre seulemenï de 1mnnnrilÏè3,'es fossiles sont connus avant le
Paléoeène.= Les prirnuîes prirniâil's ne sonï pas rares dans le
Paléocène sunérieur eï
mais les plus anciens repré—
sentants (les îypes plus élevés qui. en clérirenï sont parmi les
fossiles les plus rares. Une autre resîricàion signicaîive est
nécessaire (lu fait
parmi les fossiles plus abondants des
groupes généralement
la lignée précise qui représenle
la
généalogie pl1ylôii comme
si (‘(l‘S
particuliers avaient constitué
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