178
BŸTHME—jET MODALITÉS DE L’ÉVOLUTIQN
_
,
j
_
.,
des lignées rares ou de petites
localement différenciées au sein desgl‘oupes abondants.
..
'
_
,
4° Les lacunes majeures sont systématiques, mais non abso_.
_
lues. Des déœuvertes isolées ont été fréquemment faites au
milieu de ce qui était,autrement, une transitionsans docu-..
_ —
_ments. Ces découvertes subdivisent, mais ne comblent pas;les ,
lacunes. Ainsi, l’une" desplus parfaites parmi les découvertes
celle d’Archaeopteryx et d’Archaèo'rnis,
des animaux qui n’avaient pas encore-achevé les spéCialisàtioris‘ .-ïÏÏ' '
adaptatives connues chez tous les oiseaux tertiaires et actuels,
:
mais qui
leur type écolo‘g‘ique fonda:
mental : ils volaient au_moyen de plumes-. La partie la plus:
cruciale de la
déjà
lorsque de telles découvertes Ont lieu, celles-ci s0nt toujours
_‘
intermédiaires, à bien des égards, sinon- à t0us, entre
.gr/oupe'ancestral et la postérité. Même ”dans la question cru.
‘
ciale de la structure du vol, Archaeopter‘yx et
étaient bien plus reptiliens qu’aucun
et,
celà mis à part, ils: étàient*à peu près aussi
des reptiles
.
que des oiseaux, ou
plus ‘r‘eptilies, ainsi {que Heilinan
le conclut de sa Consciencieuse étude
"
'
‘
-
‘
5° Il existe probablement toujours uné“période de temps
'
"
_
considérable correSpondant à unhiatris “dans la 'inorphologiè,
la taxinomie et la phylogénie, Il est impossible de
qu’il n’existe pas d’excépti0ns
générjàliSation, de sorte,
qu’il y a danger qu’elle représente plutôt l’énoncé
lat à priori quela preuve de ce postulat :…màis je crois
;
c’est une déduction valable à partir des faits. Sans préjuger
!peut au moins énoncer qu’il
parfois un tel laps de
'
temps et “qu’aucun faitn’en contredit la possibilité. La dif‘
culté provient du fait que des lignées à évolution lenteet
‘
d’autres à évolution plus rapidéont fréquemment le même
ancêtre, de sorte quedés stades postérieurs de la ligne lente ".
peuvent être pris pour l’ancêtre réel. Ainsi, les
Précédent

- 174/350

Suivant