MICRO—ÉVOLUTÎON, MACRO-ÉVOLUTION ET MÉGA-ÉVOLŒIONÏ 175“
entre
les racines des ordres. Ces données sont
également affectées fortement par des lacunes. fortuites, et,
.
dans certains cas, par des lacunes systématiques
données concernant les ancêtres possibles. Elles fournissent
*
"
néanmoins, mieux que toute autre information accessible,
_
_
critères objectifs quant à l’intervalle de temps
,
les ordres sont probablement apparus.
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‘
Cette absence régulière de formes de transition n’est
f
restreinte aux mammifères, mais constitue un phénomène
universel, ainsi que l’ont noté depuis longtemps les
_
"
_
paléontologistes. Cette absence'est vraie de presque tous les
ordres,
toutes les classes d’animaux, tant vertébrésqu’inr «
vertébrés. A fortiori est-elle également vraie des classes
mêmes et des phyla majeurs d’animaux ainsi que,
t-_il, des-catégories correspondantes des plantes. Au niveàù'des
et des espèces, certaines absences, apparemment
'
types de transition, sont clairement des artices taxi.—
:
les divisions articielles entre unités
:_î"sont, pour des raisons pratiques, placées aux
_—
.existent des lacunes fortuites. Ceci n’explique pas adéqùaàtement
l’occurrence systématique des lacunes entre grandes:
gunités.; Dans les cas de lacunes quisbnt articielles, l’effet
a été de révéler leur nature fortuite et a tendu: '—
à "‘en combler tantôt l’une, tantôt l’autre, soit du côté des.“ 'Ïi'_"_j
soit du côté des descendants. Dans la
cas, les découvertes concernant les grandes lacunes ont
une extension plus_ou moins ténue, vers le paSsé,_des groupes
engendrés, laissant le contact probable avec le groupe ances—
à l’état de limite brusque. Aucun de ces larg‘es. hiatus
encore
comblé par une série réelle et complète de
fossiles quoique beaucoup d’entre eux puissent être exacte_
ment localisés et que la transition puisse être décrite, par,
inférence, à partir des meilleurs documents desdeux bords
fossé.
,
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