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DÉTERMINANTS DEL’ÉVOLUTION
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141
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temps. Une pure sélection centrifuge ne se produit probablepas dans la nature qùoiqu’elle soit sûrement dans bien ,
des cas une composante de forces sélectives plus complexes.
'
î
La sélection centripète ne peut demeurer inchangée qu’aussi ,
:
_,
longtemps que l’optimmn est complètement statiqtieet que'
la sélection est continuellement assez f0rte et e£cace pour _
Ï
Î
empêcher toute déviation considérable que la moyenne de la
î
»
population escîuisseraithors de l7ôptimum. Dans
_
exceptionnels voir Lig11ées à taux faible, page 199), ce délicat
-
-
—
équilibre s’est apparemment maintenu durant des millions
'
d’années, mais dans la grande majorité des cas, il est perturbé
de manière continue et continuelle. La perturbation laplus
_
,_
ou
la plus facile à comprendre, est un
'
quelconque dans le milieu environnant, qui cause un lent
,
?
.'glissement "de l’optimum. Tout en restant encore centripète,
poussant, de toutes directions, vers le centre et tendant _à
concentrer la population sur l’optimum, la sélection devient
.:
:
alors plus forte sur ‘un côté que sur l’autre, favorisant les '
'
variants du côté vers lequel se ment l’optimum et elle acquiert '
11116 composante linéaire qui se superpose au
dessin centripète. Une dérive progressive de la moyenne se produit et,
.
tant=que la sélection est efcace, cette évolution se fera à une
allure aussi proche que possible de la dérive de l’optimum.
.
:
.Toutretard considérable est apte à laisser “la population en
:.
,
arrière du champ mouvant de la sélection et sujette à un
%.,
dessin de sélection différent, dont le résultat est, soit l’extinc_
.
_
tion, soit une nouvellédi1‘eCtion :d’évctlution.
,
Ï
-
Au sens leplüs_laiïgefîdu—mot, le: milieu est tellement com:
plexeet
peut dériver, alors qu’à pre_
-
mière vue le milieu estfstable4;Aiii, (abeilles animaux Capa'
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bles de
l’opt1mum
'montreune
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tendance àun]ent
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de plus
carrée par
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