conduit alors à :
-
_
,
.
L
-
.
'
A CRYOSCOPIE donne les memes informations
%[CN‘]7 : 8><10“27
puisque l’abaissement de la' température de fusion
—
[CN—]
:
2,4x10_4 mole-litre“l
commeneante
est proportionnel
au nombre de parti—
et
[Fe++]
:
4><10“5 mole-1itre—l
cules presentes en solution.
On peut voir ici également que la fraction disso@@
La mesure. des concentrations fait appel selon
ciée (“I,—0) était bien négligeable devant l’unité.
les cas ’
'
_
__ ,
0
à des méthodes électrochimiques. Rappelons
_
que le potentiel d’électrode est relié directement à la
3_3 MÉTHODES
_
concentrati0n;
,
,
,
D'ÉTU DE DES COMPLEXES
0
à des méthodes spectroscopiques. On peut
EN SOLUTION
procéder par absorption : l’intensité lumineuse absor
bée est une fonction de la concentration de la suba)
Objet de l’étude des complexes
'
stance.
—
.
Il s’agit de déterminer la stabilité du complexe
On utilise
également
ie d’émission:
dans des conditions données (dilution, température...).
de nombreux 1.onS peuvent etre dOSÇS par
,
Il faut donc mesurer les concentrations des différents
lmtensrte lumineuse qu 118 eme
ttent apres excrtatron
constituants possibles.
par une amme. C’est le prrncrpe de la spectroscopie
Il peut s’agir aussi de connaître la constitution du
de amme.
.
‘
complexe, c’est—à-dire le nombre de coordinats d’une
,
.
.
,.
,
.
,
_
espèce donnée liés à l’atome central. Outre la mesure
.® La détermination
dela St°°°hmËœ
tr_1e dans
une
des concentrations, la détermination directe des coef»
reaction
de synthese
d un complexe fa1t appel a une
cients de la réaction de dissociation apporte une
methode
plus generale lorsque
la
concen—
'
réponse au problème posé.
trat10ns des d1ñ‘erents constituants
n est
pas possible.
_,
C’est le cas pour les complexes 1mparfa1ts, en general.
-
.
b)
Exemples de méthodes da étude
"
'
On procède de la façon
suivante :_ on fait varier
'
,
_
d’une façon continue les proportions des constituants
@
Pour connaître le BOUIbe de particules pré—
du complexe et on détermine simultanément le rendesentes, on utilise des méthodes physicochimiques
ment de la réaction. Pour cela, on mesure la variation
'
CONDUCTWËÉ ÉLECTRIQUE de
la Solution
de l’intensité lumineuse tranSmise par le complexe en
”indique la concentration des ions présents,” d’Où leur
“solution.
-
nombre. Elle est utilisée pour lesComplexes stables.
Nous avons vu «dansll’étude des équilibres que
_
Exemple __ Les
,
'
le rendement
est
les proporti0ns des
-
Sf°m
P’Ë
,
"““”
”
présententtous-uneconductrv1teV01smeL’ionisation
ÇémpleF—îç
aura
.
est toujours :
r
'
:
_
_
tions
du melange reactronnel permettent-de dedurre_
.
’,
,
:
_
j
…
,
immédiatement les coelœents stoech10metnques. »
{,
_
“Exemple '; on détermine la stbechioiétite dela
:_
[Pt
[Pt(NHs)3CIsJ+CŸ
-
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D'ÉTU DE DES COMPLEXES
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à des méthodes spectroscopiques. On peut
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C’est le cas pour les complexes 1mparfa1ts, en general.
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On procède de la façon
suivante :_ on fait varier
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d’une façon continue les proportions des constituants
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Pour connaître le BOUIbe de particules pré—
du complexe et on détermine simultanément le rendesentes, on utilise des méthodes physicochimiques
ment de la réaction. Pour cela, on mesure la variation
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CONDUCTWËÉ ÉLECTRIQUE de
la Solution
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”indique la concentration des ions présents,” d’Où leur
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Nous avons vu «dansll’étude des équilibres que
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