La réaction chimique
Cette méthode s’applique évidemment au cas par—
Ptlred(l); ox(l) puisque le potentiel
de l’électrode de
_
ticulier où les systèmes red(l)—ox(l) et red(2)—ox(Z)
référence est nul.
sont, tous les deux, des formes de degrés d’oxydation
E
E’
RT
L
[ox(l)]
différents d’un même élément.
_
+
og
[red(1)]
'
‘
Exemples : systèmes Mn—Mn+ +; Mn+
.
_
_
.
_
‘
On peut ainsi tracer un diagramme où gurent
SI on introduit dans le systeme 1 un second sys"
tous les états d’oxydation d’un élément donné et
terne 2 dont l’oxydant ox(2) est plus fort que ox(l), il
obtenir une comparaison immédiate des stabilités relava reagir sur red(l) :
tives des différents degrés d’oxydation. -
OX(2)+red(l)
—>
ox(l)+red(2)
‘.
La diminution de la concentration [red(l)]
au
'
c)
Titrages d’oxyda-réduètion
prot de la concentration [ox(l)] augmente la valeur
—
de E. Lorsque
.
Demssons d abord
la normahte dune
solut10n
[re d(l )]
0
oxydanté (ou réductnce). On appelle a1ns1 le nombre de
E
males d’électrons que peut capter (ou libérer) un litre
_
_
_
00
de solution.
La dlsparltion du réducteur va entraîner une augmenta—
Exemple : On dissout dans un litre d’eau une
_
t1on brutale du potentiel.
mole de Sn“. Pour le système
Un raisonnement identique peut être fait dans le
4+
2+
_
,_
cas où c’est ox(l) qui est plus fort que ox(2). C’est
Sn
/SH
_
_
_
alors [ox(l)] qui tend vers zéro et E tend vers une
qui met en jeu 2 électrons par ion, la solution est de
valeur négative, de valeur absolue élevée.
normalité 2_
'
Cette analyse permet de comprendre le principe
Le titrage consiste à déterminer la normalité
des titrages d’OXYdO'TÉdUCÏÏOUd’une solution oxyde—réductrice. Le principe du titrage
50“ a t1trer le réducteur du systeme 1- On ajoute
est représenté gure 13.8.
progressivement un oxydant fort d’un système 2, de
—
normalité connue, et onmesure le potentiel d’électrode
Figure 13.8
E1 . On observe un saut vertical au point d’équivalence
-
‘
_
Appelos V1 le volume dela solution 1, N1 sa n0r_
AE
.
_
malité, V2, le volume de la solution
dans l,
_
_
normalité connue
.
On aura, à cha ue instant:
q
.
/0X(2)/f6d(2)
[red(1)] _
N1V1_N2V2
.
Ë'
jonction
‘
_
V1 + VZ
Hz
'
.
N V
_
'
'
'
[ox(2)] =
P
:
.
'5
'
'
'
3
f
=-‘Ïr
i Î ’ "5Ï €Ï ,
RT
N V
__
’
…
Ê
E1 = E; + — Log
———22——
.
ilÿ
_
_
-
_
"9"
N
1 V1—N2 V2
ox(1)/réd(1)
électrode
Le graphe El, fonction de V2, est représenté
.
'
-
gure
Prmc'pe du't'trage d
Au point de demi-équivalence M, c’est-à—dire
-
'
'
'
pour
,.
La mesure de la fem. de la pile
'
—
'
N2 V2 =
N
1 V1
:‘
'
*
2
,
.
Ptlred(l); ox(l)llH+; H2|Pt
_
'
on a:
_
‘
.
.
revient à la détermination du potentiel E de l’électrode
E
1. =
Eî .
Cette méthode s’applique évidemment au cas par—
Ptlred(l); ox(l) puisque le potentiel
de l’électrode de
_
ticulier où les systèmes red(l)—ox(l) et red(2)—ox(Z)
référence est nul.
sont, tous les deux, des formes de degrés d’oxydation
E
E’
RT
L
[ox(l)]
différents d’un même élément.
_
+
og
[red(1)]
'
‘
Exemples : systèmes Mn—Mn+ +; Mn+
.
_
_
.
_
‘
On peut ainsi tracer un diagramme où gurent
SI on introduit dans le systeme 1 un second sys"
tous les états d’oxydation d’un élément donné et
terne 2 dont l’oxydant ox(2) est plus fort que ox(l), il
obtenir une comparaison immédiate des stabilités relava reagir sur red(l) :
tives des différents degrés d’oxydation. -
OX(2)+red(l)
—>
ox(l)+red(2)
‘.
La diminution de la concentration [red(l)]
au
'
c)
Titrages d’oxyda-réduètion
prot de la concentration [ox(l)] augmente la valeur
—
de E. Lorsque
.
Demssons d abord
la normahte dune
solut10n
[re d(l )]
0
oxydanté (ou réductnce). On appelle a1ns1 le nombre de
E
males d’électrons que peut capter (ou libérer) un litre
_
_
_
00
de solution.
La dlsparltion du réducteur va entraîner une augmenta—
Exemple : On dissout dans un litre d’eau une
_
t1on brutale du potentiel.
mole de Sn“. Pour le système
Un raisonnement identique peut être fait dans le
4+
2+
_
,_
cas où c’est ox(l) qui est plus fort que ox(2). C’est
Sn
/SH
_
_
_
alors [ox(l)] qui tend vers zéro et E tend vers une
qui met en jeu 2 électrons par ion, la solution est de
valeur négative, de valeur absolue élevée.
normalité 2_
'
Cette analyse permet de comprendre le principe
Le titrage consiste à déterminer la normalité
des titrages d’OXYdO'TÉdUCÏÏOUd’une solution oxyde—réductrice. Le principe du titrage
50“ a t1trer le réducteur du systeme 1- On ajoute
est représenté gure 13.8.
progressivement un oxydant fort d’un système 2, de
—
normalité connue, et onmesure le potentiel d’électrode
Figure 13.8
E1 . On observe un saut vertical au point d’équivalence
-
‘
_
Appelos V1 le volume dela solution 1, N1 sa n0r_
AE
.
_
malité, V2, le volume de la solution
dans l,
_
_
normalité connue
.
On aura, à cha ue instant:
q
.
/0X(2)/f6d(2)
[red(1)] _
N1V1_N2V2
.
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‘
_
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Hz
'
.
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_
'
'
'
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.
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———22——
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N
1 V1—N2 V2
ox(1)/réd(1)
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Le graphe El, fonction de V2, est représenté
.
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-
gure
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Au point de demi-équivalence M, c’est-à—dire
-
'
'
'
pour
,.
La mesure de la fem. de la pile
'
—
'
N2 V2 =
N
1 V1
:‘
'
*
2
,
.
Ptlred(l); ox(l)llH+; H2|Pt
_
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_
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.
.
revient à la détermination du potentiel E de l’électrode
E
1. =
Eî .
