grandeur que
les différences entre deux niveauxd’énerMolécule initiale et fragments résultant de la
g1e électroniques d’un atome.
dissociation sont supposés être a l’état/fondamental.
Dans le cas de la gure 9.23, la transition élecEn général, ces fragments — des atomes, dans le
tronique qui part de
P conduit en P’ à un niveau vibracas d’une molécule diatomique .— ne sont pas souvent
tionnel de l’état excité, mais celle qui part de Q aboutit
à l’état fondamental :
.
en Q’ a un niveau s1tuéau-dessus
de l’asymptote à la
_
(A—B)*
A+ B*
courbe d’energie potentielle de l’état excité. Une telle
transition aboutit à la dissociation de la molécule et
Pour déterminer
il faudra retrancher de
l’énergie en excès représentée par la distance de Q' à .
l’énergie EL, qui correspond à la transition NN’ (voir
cette asymptote se transforme en énergie cinétique
gure 9-23)» l’énergie Ee
des atomes.
des atomes A et B.
Prenons, par exemple, la molécule 12. La limite
'
du spectre de bandes (ou le début du spectre continu)
Le spectre électronique se compose :
permet de calculer EL :
'
‘
d’un spectre continu au—delà de la fréquence vL
EL
:
2’472 eV.
_
qui correspond à la transition NN’; en eet, il n’y a
'
On observe que la molécule se dissocie en don—
plus de niveaux discrets d’énergie dans la partie de
nant un atome dans l’état fondamentalet l’autre dans
la courbe d’excitation située au-dessus de l’asymptote
un état excité :
’
qui passe en N'.
_
IË
I+I*.
‘
0
d’une série de bandes en deçà de cette fréquence
vL. La fréquence la plus basse correspond à la transiLe spectre atomique de l’iode— montre que cet
tion PP’. La bande la plus intense provient de la transiétat excité se trouve
eV au-dessus de l’état fontion MM’, M étant le point milieu du segment PQ. En
damental; par suite 3
-
effet, la mécanique quantique montre que, au niVeau
Ee : 0,937 eV
_
vibrationnel o = 0, la distance internucléaire à l’équiet
Do ___ EL— Ee :
:
1,535 eV
libre QM
=
est la plus probable. Pour
des etats de
ou
Vibration super1eurs, la probabilite max1male est plus
_
voisine des points extrêmes de la vibration. Rappelons
Remarques : 10 Pour une molécule diatomique,
que la mécanique classique prévoit une probabilité
énergie de liaison et énergie de dissociation ont même '
maximale en ces points extrêmes.
valeur. .20 Pour une molécule polyatomique, comme
La gure 9.24 reproduit une partie du spectre
HZO, ily a une différence. Il faut distinguer la première
_
d’absorption dans le visible de l’iode moléculaire à
dissociation:
‘
_
'
l’état vapeur.
HO4H _“,
HO+H
Figure
de la seconde :
<_À,À
_
,_
_
_
5688
5370
5188
4995
Il y
energie de dissociation
pour chaque
_
liaison tandis que l’énergie de liaison est la moyenne
'
—
.
-
-
_
_
arithmétique de ces deux énergies de dissociation.
-
…
-
‘'
'
'
'
LARGEUR DES BANDES. — La multiplicité des
'
partie du spectre d'absorptidn dans |e
’
sous-niveaux de vibration et de rotation et leur voivisible de l’iode à l’état de vapeur
-
-sinage extrême provoquent la coalescence des pics
.
.
…
…
…
…
…
«
(ou raies) d’absorption en des bandes d’absorption très
__
'
.
larges.
'
’
'
ÉNERGIE DE DISSOCIATION. — L’énergie de diSso—
-
'
_
La gure 9.25. reproduit l’enregistrement du”
ciation DO est l’énergie nécessaire pour rompre uÎie
81330tre visible d’un système polyatomique 5
'
liaison entre deux atomes.
.
_
Ti(HzO)Ë+ en SOIUÜOH aqueuse.
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