et
dichloro-l,3
Le
dichloro-l,4 benzène
Les solides ioniques et à réseaux de molécules
présente deux axes de symétrie, les autres composés
polaires-sont solubles dans les solvants polaires'tels que
n’en possèdent qu’un. Avec une molécule plus symétril’eau.
'
-
que, l’état ordonné cristallin s’obtient plus facilement,
Signalons enn que les édices cristallins des
.
d’où un point de solidication (ou de fusion) plus élevé—.
solides covalents et métalliques
sont
pratiquement
.
Voir gure 8.83.
indestructibles par mise en Solution, ils sont dits
_
insolubles.
Figure 8.83
.
_
_
_
_
__
__
__
'
'
c.
c.
&
2.4 RÔLE DES
‘
/ Cl
—
LIAISONS HYDROGÈNE
_
_@
_
En créant des associations entre les molécules, _
_
la liaison hydrogène influence la température de fusion,
\\
Cl
'
la température d’ébullition et la solubilité.
\
'
Par exemple, cette liaison est responsable des
'
… de syméfe
points de fusion et d’ébullition élevés de H20 par
___
__
__
__
_
__
__
__
,
_
__
rapport à ses homologues H;,_S… (voir tableau 8.15).
_
.
-
,
Inversement,
l’établissement de chélates par
2.2 POINT D'ÉBULLITIÛN
'
liaison hydrogène interne empêche les associations
'
intermoléculaires et les points de fusion et d’ébullition
Les liaisons qui assurent la cohésion du réseau
se_trouvent
abaissés.
cristallin ne sont pas toutes
à l’état liquide :
La présence de groupes hydrophiles dans une
elles maintiennent les particules en contact.
molécule, susceptibles de s’associer par liaisons hydro—
Il s’ensuit que les liquides coualênts, ioniques et
gène avec les molécules d’eau, est responsable de la
_
métalliques ont des points d’ébullition élevés.
solubilité de la molécule dans l’eau.
_
Le point d’ébullition des liquides moléculaires
,
Quand une molécule possède un groupe hydro_est fonction de l’importance des liaisons de VAN DER.
phile, l’importance de ce groupe, par rapport au reste
WAALS qui croît avec la masse moléculaire, avec la
de la molécule, conditionne la solubilité (tableau 8.15).
polarité et aussi la polarisabilité de la molécule.
Exemples :
,
À cause de sa grande polarisabilité,
benzène, par
exemple, bout à une température plus élevée (80 °C) que l’hexane
_
normal (69,5°C) bien que la masse moléculaire de ce dernier soit
acides organiques
plus grande (86 au lieu de 78).
-
.
o
.
' _
_
SI les
éléments de symétrie perdent leur impor_
nie
/
tance à.l’état liquide, qui est un état désordonné, par
Ë$drophobe
R WC\
contre, la forme et le volume moléculaire inuent beau_
‘
OH'
coup sur le
_
_
.
.,
.
m
_
Exemple :
f
‘
hydrophile
_
Le‘n-pentané (CH3—(CH2)3—CH3) bout à 36,06 °C alors
'
alcools
_
que son 150mère, le néopentane
bout à'9,4 °C.
—
.
_
H
.
partie
/
_
2.3 SOLUB|L|TE
hydrophobe
R ___—D
La structure conditionne également la solubilité.
-
gro…
.|
Conformément au vieil adage « le semblable dissout le
_hydrophl e
semblable», d’une façon générale, un solvant polaire
Les relations entre structure et constantes phY'
_
peut
dissoudre un soluté polaire et un solvant apolaire
siques, que nous avons passées rapidement en revue,
dissoudra plùs facilementun soluté apolaire.
ne sont pas quantitatives. Elles n’en sont pas moins
dichloro-l,3
Le
dichloro-l,4 benzène
Les solides ioniques et à réseaux de molécules
présente deux axes de symétrie, les autres composés
polaires-sont solubles dans les solvants polaires'tels que
n’en possèdent qu’un. Avec une molécule plus symétril’eau.
'
-
que, l’état ordonné cristallin s’obtient plus facilement,
Signalons enn que les édices cristallins des
.
d’où un point de solidication (ou de fusion) plus élevé—.
solides covalents et métalliques
sont
pratiquement
.
Voir gure 8.83.
indestructibles par mise en Solution, ils sont dits
_
insolubles.
Figure 8.83
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c.
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LIAISONS HYDROGÈNE
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En créant des associations entre les molécules, _
_
la liaison hydrogène influence la température de fusion,
\\
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la température d’ébullition et la solubilité.
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Par exemple, cette liaison est responsable des
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points de fusion et d’ébullition élevés de H20 par
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rapport à ses homologues H;,_S… (voir tableau 8.15).
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Inversement,
l’établissement de chélates par
2.2 POINT D'ÉBULLITIÛN
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liaison hydrogène interne empêche les associations
'
intermoléculaires et les points de fusion et d’ébullition
Les liaisons qui assurent la cohésion du réseau
se_trouvent
abaissés.
cristallin ne sont pas toutes
à l’état liquide :
La présence de groupes hydrophiles dans une
elles maintiennent les particules en contact.
molécule, susceptibles de s’associer par liaisons hydro—
Il s’ensuit que les liquides coualênts, ioniques et
gène avec les molécules d’eau, est responsable de la
_
métalliques ont des points d’ébullition élevés.
solubilité de la molécule dans l’eau.
_
Le point d’ébullition des liquides moléculaires
,
Quand une molécule possède un groupe hydro_est fonction de l’importance des liaisons de VAN DER.
phile, l’importance de ce groupe, par rapport au reste
WAALS qui croît avec la masse moléculaire, avec la
de la molécule, conditionne la solubilité (tableau 8.15).
polarité et aussi la polarisabilité de la molécule.
Exemples :
,
À cause de sa grande polarisabilité,
benzène, par
exemple, bout à une température plus élevée (80 °C) que l’hexane
_
normal (69,5°C) bien que la masse moléculaire de ce dernier soit
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plus grande (86 au lieu de 78).
-
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SI les
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.
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Exemple :
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Le‘n-pentané (CH3—(CH2)3—CH3) bout à 36,06 °C alors
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alcools
_
que son 150mère, le néopentane
bout à'9,4 °C.
—
.
_
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2.3 SOLUB|L|TE
hydrophobe
R ___—D
La structure conditionne également la solubilité.
-
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Conformément au vieil adage « le semblable dissout le
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semblable», d’une façon générale, un solvant polaire
Les relations entre structure et constantes phY'
_
peut
dissoudre un soluté polaire et un solvant apolaire
siques, que nous avons passées rapidement en revue,
dissoudra plùs facilementun soluté apolaire.
ne sont pas quantitatives. Elles n’en sont pas moins
