1 '5
FUSION
mique que des traceurs radioactifs, par exemple, per'
'
mettent d’étudier. Tant qu’il reste du solide, si on
a)
Mécanisme de la fusion
continue à chauffer, la chaleur apportée n’augmente
'
pas l’énergie cinétique moyenne des particules mais
_
Quand on chauffe un solide, sa température
_
permet à un nombre de plus en plus grand d’entre elles
augmente; l’énergie cinétiquemoyenne des particules
de s’échapper du solide.
augmente jusqu’au moment où l’agitation est si impor_
F“
_
tante que l’édice cristallin se disloque. La gure 8.78
_re
_
reproduit le mouvement des particules d’un cristal à
’
.
.
deux températures T1 et T2 telles que T1 < T
2.
La
température T
2
est proche du point de fusion. Les '
liaisons, qui maintiennent l’édice cristallin, sont
_
«
pretes a se rompre.
_
Cg Ô?Û0@O_QoQp @oOo_ KBr_f…
.
o C
ÇL 9Ç/C?G °Ç"' à“ 730 ”°c
Figure 8.78
_
_
o'
'
CéoÇÈÔ <°
.oî>cx9 °C
.
.Q
Q:—O:QQ
°°°
.
.
'
‘
°—*»“°— 3501 2°; 2° °C)
“
-
—
KBr solide
'
__
Fusion du bromure de potasium
a)
_
_
b) —
-
1.6
D|SSOLUTION
_
-
_
,
a)
Mécanisme de la dissolution
_
'
’
‘
_
Une autre façon de détruire un édice cristallin
_
_
est de dissoudre le solide (soluté) dans un liquide appro'
_
..
"
5.
“"
prié (solvant).
_
"
—
Nous prendrons comme exemple la dissolution
'
d’un cristal ionique : le chlorure de sodium, par un
c)
d)
solvant polaire : l’eau (g. 8.80).
.
.
,
’
.
Les ions Na+ et C1“, situés àla surface du cristal,
Tra;ectmres des molecules produ1tes par un
_
_
,
,
_
_
.
'
‘
ordinateur à partir de relations statistiques
attirent
les molecules d’eau. Les forces electrostaüques
-
(de T. W- WAINWRIGHT et B-J- AIDER, Sci. Am.
.
entre les ions et les molécules de solvant sont suisantes
_
204= 1.13° 1959)
.
.
.
.
pour arracher ces ions au cristal. Les molécules d’eau
-
3) Cristal
b) Cristal pres dela fu3|0n
_
,
.
0.) Liquide
«” Vapeur
entourent les ions passés en solution. On dit qu’elles les
'
,.
solvatent. Elles orientent les hydrogènes positifs vers
'
‘
l’anion mais présentent au cation leur oxygène négatif
À la température de fusion T
f,
l’édice cristallin
_
(g. 8.80b).
’
se disloque. Une partie des particules solides (solidi'
La dissolution n’est pas particulière aux com!
Cation) passe à l’état liquide (fusion) tandis que des
posés ioniques. Des composés covalents polaires se
particules passent du liquide au solide. Tant que
dissoudront dans un solvant polaire tandis
deux phases solide et liquide sont en contact, la
solutés apolaires vont se dissoudre de préférence dans
_
pérature reste constante : il s’agit d’un équilibre dyna—
un solvant apolaire.
_
_
FUSION
mique que des traceurs radioactifs, par exemple, per'
'
mettent d’étudier. Tant qu’il reste du solide, si on
a)
Mécanisme de la fusion
continue à chauffer, la chaleur apportée n’augmente
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pas l’énergie cinétique moyenne des particules mais
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augmente; l’énergie cinétiquemoyenne des particules
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La dissolution n’est pas particulière aux com!
Cation) passe à l’état liquide (fusion) tandis que des
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pérature reste constante : il s’agit d’un équilibre dyna—
un solvant apolaire.
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