Les états
de la matière. Les liaisons intermoléculaires 241
les equations suivantes :
,
Tableau 8.9
P
2
=
2r +2r
2
-
'
-
Q
(
A
C)
Compaczte rC/rA
Indzce de
Arrangement
RQ2 : 4
_
coordination structural
.
\
2
.
PR
:
4rî+4râ
“,"
'
.
2
r
’)
d’ou (27A+2rc)
=
8râ+4râ
'
’
0,732< —C <1_
8
.
l
_
r_A
-
2(rA + rC) :
\)
12 rA
"c :
,'__
.
Q
,
cubique
’
r
—C=
0,732
-
.
“
rA
.
.
,_
,
0,414<Ï9<0732
6
S] le rapport rC/rA est inferieur a 0,732, la coorr A
’
d1nation 8 n’est plus possible et le nombre de coordina—
'
tion s’abaisse àla valeur 6.
_
'
octaédrique
‘
Figure 8.49
,
,
F:
.
,.
_
0,225<
£ <0,414
4
£ " >
/
rA
”
—
_
0
e
'
.
{
tétraédrique
_
.
" C
_
_
0,155 < — < 0,225
3
.
P
'
\
'
ÏA
.
.
,4'
\_,4'
\\ /
'
triangulaire
.
r
—
.
..
R
0
<
—C < 0,155
2
@
"
A
linéaire
/
%/
‘
Comme le montre le tableau 8.10, pour les struc///,
/
_
tures du type CA, le cation C et l’anion A ont même
//%/
.
nombre de coOrdination. Il n’en est plus de même pour
_
es structures du type CA .
//
-
V/ /
'
_
,
Remarquè : Nous avons interprété l’arrangement géomé—
'
,
trique dans les cristaux à l’aide des rayons ioniques; on assimile
-
pour cela les ions à des sphères solides qui ne peuvent pas s’interCrll'ange_ment
cublq ue.
pénétreI—_ Mais i1 ne .faut pas considérer pour autant les rayons
a eur l|m|te du rapport ’ Al r
Ç
ioniques comme des constantes car leurs valeurs dépendent de
,
‘
»
,
'
_
'
l’indice de coordination et peuvent varier d’un composé à un
,
autre suivant le caractère ionique plus ou moins accentué de la
'
_
.
'
‘
liaison.
».
.
Le tableau 8-9 donne la Correspondance entre
Pour‘un ion donné, son rayon diminue de
6% environ
.
,
-
-
°
_
.
quand on passe de la coordinence six à la coord1nence quatre.
valeurs
de la comp aClœ et les 1nd10es de coordma
Le passage dela coordinence six à la coordinence huit ou douze
.
t10n possibles.
_
exige une augmentation du rayon de 3 et 12 % respectivement.
de la matière. Les liaisons intermoléculaires 241
les equations suivantes :
,
Tableau 8.9
P
2
=
2r +2r
2
-
'
-
Q
(
A
C)
Compaczte rC/rA
Indzce de
Arrangement
RQ2 : 4
_
coordination structural
.
\
2
.
PR
:
4rî+4râ
“,"
'
.
2
r
’)
d’ou (27A+2rc)
=
8râ+4râ
'
’
0,732< —C <1_
8
.
l
_
r_A
-
2(rA + rC) :
\)
12 rA
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,'__
.
Q
,
cubique
’
r
—C=
0,732
-
.
“
rA
.
.
,_
,
0,414<Ï9<0732
6
S] le rapport rC/rA est inferieur a 0,732, la coorr A
’
d1nation 8 n’est plus possible et le nombre de coordina—
'
tion s’abaisse àla valeur 6.
_
'
octaédrique
‘
Figure 8.49
,
,
F:
.
,.
_
0,225<
£ <0,414
4
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/
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_
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.
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_
.
" C
_
_
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.
P
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.
.
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.
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A
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/
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‘
Comme le montre le tableau 8.10, pour les struc///,
/
_
tures du type CA, le cation C et l’anion A ont même
//%/
.
nombre de coOrdination. Il n’en est plus de même pour
_
es structures du type CA .
//
-
V/ /
'
_
,
Remarquè : Nous avons interprété l’arrangement géomé—
'
,
trique dans les cristaux à l’aide des rayons ioniques; on assimile
-
pour cela les ions à des sphères solides qui ne peuvent pas s’interCrll'ange_ment
cublq ue.
pénétreI—_ Mais i1 ne .faut pas considérer pour autant les rayons
a eur l|m|te du rapport ’ Al r
Ç
ioniques comme des constantes car leurs valeurs dépendent de
,
‘
»
,
'
_
'
l’indice de coordination et peuvent varier d’un composé à un
,
autre suivant le caractère ionique plus ou moins accentué de la
'
_
.
'
‘
liaison.
».
.
Le tableau 8-9 donne la Correspondance entre
Pour‘un ion donné, son rayon diminue de
6% environ
.
,
-
-
°
_
.
quand on passe de la coordinence six à la coord1nence quatre.
valeurs
de la comp aClœ et les 1nd10es de coordma
Le passage dela coordinence six à la coordinence huit ou douze
.
t10n possibles.
_
exige une augmentation du rayon de 3 et 12 % respectivement.
