Fi
ure 8.16
,
,
,
…
,
Tableau 8.4 —— Polarisabilités des gaz nobles
_
|
Atome
Polarisabilité (À3)
.
2
_
.
0
H
'
N2H4
e
0,2051
_
Br2
Ne
,
0,395
=
Ar
1,64
_m
-
'
-
‘
KI
2,48
Xe
4,04
N20
—10[]
,
.
'
,
.
C|2
Xe
Plus 1 atome est volumineux, plus la deformat10n
du nuage électronique est aisée puisque les électrons les
'
F2
plus externes sont moins retenus par le noyau.
—150
'
_Sn H
4
_
En général, dans une molécule, la densité électro502
NO
GeH4
'
nique est anisotrope et la polarisabilité moléculaire
@
'
Kr
dépend de la direction du champ électrique externe.
CH
_
Envisageons deux
atomes reliés par une liaison
4
S'H4
Ar
._
simple. L’expérience et le calcul montrent que, pour
'
'
.
une liaison simple, la polarisabilité est environ 100 fois
'
,
'
plus forte dans une direction parallèle à l’axe des
_250
noyaux (a,/) que dans une direction perpendiculaire
Ne
On peut alors dénir une polarisabilité moyenne
'
He
de la liaison : et = %(oc,,+2a.
'
Tableau 8.4bis — Polarisabilités moyennes
—300
'
‘
de quelques liaisons simples
de fusuon de
cnstaux‘ de moleeules
Liaison
Polarisabilité
,
_
polalres @ ou apolaues-O
-
1
'
_
èn Â3
De même, 'un champ E peut engendrer un mo—
C—F
1 7
ment dipolaire induit ,uinduit dans un atome, une 'mOlé-'
‘
_
cule ou un groupe d’atomes. Entre le moment ;_u ,et le
C_Cl
_
_6>5
'
champ E existe la relation :
_
C—Br
_
_
,
9,6
:
dE
'
C_I
14,6
oc est la polarisabilité de l’atome, de la molécule
H_Cl
,.
2>63
'
ou
du groupe d’atomes; elle caractérise la. plus ou
H—I .
:
'
_
5,40
moins grande facilité de polarisation sous l’action d’un
‘
—
'
champ externe.
_
1
_
d
'
Le tableau 8.4bis montre que la polarisabilité
'
LE}
molecule peut etre polaire
ou ap 0 a1re,
ans
'
moyenne de la liaison augmente avec la grosseur de
ce dernier cas, au moment dipolaire permanent deja
l’halogène
.
existant, se superpose
le moment dipolaire induit.
-
‘
_
'
On
ver1era a part1r du tableau 8°Î' et_de
la
'
L’énergie des liaisons de VAN _DER
WAALS aug=
'
gure 8'16 que les elements dehaut
en bas d une meme
meute avec la polarisabilité des molécules.
_
colonne
de la
periodlque
ont des polar1—
Pour des polarisabili tés voisines, cette énergie
sah1htes
de plus en plus elevees
que leur pomt
de
augniente"avec le moment dipolaire permanent.
fus1on croît avec le numéro
_atom1que.
'
.
-
'
'
.
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0,2051
_
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Xe
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C|2
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Plus 1 atome est volumineux, plus la deformat10n
du nuage électronique est aisée puisque les électrons les
'
F2
plus externes sont moins retenus par le noyau.
—150
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_Sn H
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En général, dans une molécule, la densité électro502
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GeH4
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nique est anisotrope et la polarisabilité moléculaire
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dépend de la direction du champ électrique externe.
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Envisageons deux
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plus forte dans une direction parallèle à l’axe des
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noyaux (a,/) que dans une direction perpendiculaire
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On peut alors dénir une polarisabilité moyenne
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Tableau 8.4bis — Polarisabilités moyennes
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1 7
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C_Cl
_
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_
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_
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C_I
14,6
oc est la polarisabilité de l’atome, de la molécule
H_Cl
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ou
du groupe d’atomes; elle caractérise la. plus ou
H—I .
:
'
_
5,40
moins grande facilité de polarisation sous l’action d’un
‘
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champ externe.
_
1
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'
LE}
molecule peut etre polaire
ou ap 0 a1re,
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'
moyenne de la liaison augmente avec la grosseur de
ce dernier cas, au moment dipolaire permanent deja
l’halogène
.
existant, se superpose
le moment dipolaire induit.
-
‘
_
'
On
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la
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L’énergie des liaisons de VAN _DER
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'
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en bas d une meme
meute avec la polarisabilité des molécules.
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Pour des polarisabili tés voisines, cette énergie
sah1htes
de plus en plus elevees
que leur pomt
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fus1on croît avec le numéro
_atom1que.
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.
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