ture absolue T. Ce dernier point exprime que les colli—
FUÏQ 8_1'5 LaSOHn_
en 1—6
sions moléculaires détruisent les associations de molé—
'
cules d’autant plus aisément que la température est
.
plus élevée. Ces associations seront donc favorisées par
un abaissement de la température :
dipôle
dipôle
dipôle
dipôle
#4
instantané
induit
permanent
permanent
EK …
——6—
INTERACTION
INTERACTION
[ T
DE
DE
Ï
LONDON
KEESOM
ou ii est le moment électrique des dipôles supposés
identiqùes._
_
\
Au moment permanent déjà existant s’ajoute
___
éventuellement le moment induit sur la molécule par
une moléculevoisine; en effet, une molécule polaire
dipôle
dipôle
crée un champ électrique qui polarise les molécules
permanent
…du”
.
avoisinantes.
’
|NTEËÊCTION
_
Remarque: Enn, une molécule, avec un moment dipolaire
DEBYE
permanent ,a, peut induire un moment dipolaire ,Li’ dans une
molécule apolaire. L’énergie moyenne d’interaction E est encore
“
'
—
proportionnelle à /“6 :
…,f
Le tableau 8.3 compare la liaison covalente H—H
_
'
ED N _
1—6
'
_
à quelques liaisons de VAN DER WAALS entre molécules
(interaction de DEBYE). Elle est indépendante de la température.
monoatomiques de gaz DObl€S.
0)
Propriétés des “liaisons de VAN DER WAALS
Tableau 8-3
@
Qu’elles concernent des dipôles instantanés,
Liaison
Liaisons de VAN DER WAALS
permanents ou induits, les attractions intermoléculaires
covalenie
sont dites liaisons de VAN DER WAALS. Elles mettent en
H—H
He-—-He Ne---Ne Ar---Ar
jeu des énergies en I“.6 (g. 8.15).
_
_
Longueur
Les liaisons de VAN DER WAALS sont de nature
de
Ï
.
_
Énergie de
Pour calculer l’énergie potentielle d’attraction à
liaison
'
_
partir de l’équation de SCHRÔDINGER, LONDON ne fait
(kcal_
]
intervenir que le seul potentiel électrostatique en 7—1.
mole )
103
0’018
0’06
0’250
Si l’énergie est en 1—6, la force d’attraction est en 1—7.
‘
Cette dernière ne varie pas en l'”2 comme la force de
'
'
COULOMB mais n’en est pas moins demême nature;
fondre un cristal moléculaire, il faut rompre
de même que
le champ en 1—3, créé par un dipôle
des liaisons de VAN DER WAALS. Comme ces liaisons
électrique, a même nature que le champ en
créé
sont faibles, le point de fusion des cristaux moléculaires
par une Chäïgë'
'
'
est en général assez bas comme l’indique la gure 8.16.
.
Les liaisons de VAN DER WAALS sont faibles,
Liaisons de VAN DER WAALS et polarisabï/z‘ié.—
comparées aux liaisons intramoléculaires ioniques ou
Nous avons vu au chapitre 6 qu’un champ électrique
_
covalentes. Leur énergie ne dépasse pas deux kiloexterheE pouvaitinduire un moment dipolaire dans un
CÙÏOFÎÊS Pal“ 777016.
'
'
ion par déformation du nuage électronique.
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