Figure 8.13
d’exclusion de PAUL] qui interdit le recouvrement des
"
'
'
'
orbitales déjà pleines.
.
d=éo
°
D’une façon générale, l’énergie d’interaction
""".—-—-————---—————-‘-————
s’écrit:
‘
_
a
,
b
'
a)
-E =
_iï"îI—2‘
La gure 8.13 indique l’allure des variations de
E en fonction de la distance 1 entre les molécules. Pour
,
une certaine distance l€ , les forces attractive et répulsive
‘
—-————
f"
—
.
s’équilibrent, l’énergie potentielle E est minimale. La
b)
'
longueur de liaison le est de l’ordre de quelques
'
Le graphe E = f(1) rappelle celui obtenu dans le
'
'
'
cas de la molécule d’hydrogène pour laquelle existé une
'
distance le entre les deux atomes qui correspond à un
édice stable; mais, cette fois, l’énergie mise en jeu
est beaucoup plus faible : inférieure àla kilocalorie ou
c)
-
de l’ordre de quelques kilocalories par mole Seulement.
Attraction de VAN DER WAALS entre deux
molécules d'iode:
__
")
symétrique des électr°"s “wurde l'axe
b)
Cristaux polaires : le cristal de monoxyde de
b)
des électrons : les
carbone CO
'
c) L’attraction de VAN DER WAALS équilibre les forces
l
de rép"'s’°" entre les nuages éle°tr°"iques
Les molécules possèdent dans ce cas un moment
'
———'
dipolaire permanent— et la liaison intermoléculaire naît
'
de l’attraction entre dz‘pôles permanents.
LONDON a montré que l’énergie d’attraction E,, décroît
'
comme 1/16, où l est la distance qui sépare deux molé—
Figure 8.14
'
cules :
.
-
E,, = — _ Où a est une constante.
f
.
,
L’instant d’après, la molécule de droite, par
_
-
-_
-
‘
‘
—
;
‘
exemple (g. 8.13) peut polariser celle de gauche et
_
'
ainsi de suite. L’attraction entre les molécules d’iode
‘
est donc maintenue dans le temps
bien qu’elles parais—
'
'
sent symétriques et que leur moment dipolaire moyen
'
'
'
soit nul.
'
"
0
Aux très courtes distances apparaît une force
:
_
répulsive en 1/115__; l’énergie potentielle répulsive E,
_
‘
t
olécu'es
'
aura donccomme expression :
ÊËrÎÊrÈÈÎyÊZ
en
re …
-
E =
T? .
‘
_
'
.'
_
l
.
KEESOM a montré que l’énergie d’interaction entre
'
L’existence de ce terme répulsif traduit l’impénédipôleS permanents est ÏÛVÔÏSÊmCŒ
à
trabilité des
molécules, conséquence du principe
la sixième puissance
de leur distance 1 et a la temp era—
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