’
Tableau 6-9
Tableau 6.10 — Rayons ioniques (en angistrôms)
Composé Liaison
Longueur de liaison (À)
-
Calculée
Mesure'e
u
"
Be B
o ;
'
rayons covalents )
f
.
g
’
* N‘a." :M G!’” îA"*r
S‘" Ci
‘
998. ; 594785 02%?»
i
184181
.
HI
I-H
1,70
_
1,61
Y3
Te ,
1,49
'
,
"
1:—
'
BrCl
Br—Cl
2,13
2,14
127
093
221220
.
'
'
_
*
cs,+f ;_a+5_f;‘1 LàÇsif
—
CH4
C—H
1,14
1,09
'»
”
“
.
=
_
NH3
N—H
1,11
1,01
-
*
**
*
"""
""
Comme le montre le tableau 6.11, l’accord entre
,
.
.
.
les longueurs de liaison calculées et mesurées est satis—
STEVENSON ont propose une relat1on qu1 tient compte de
faisant
_
,
la différence d’électronégativités.
'
°d_
=r+r—kA
A
B
A
_
Î3
Tableau 6.11 — Longueurs de liaison dans les
d
longueur de 11a1son;
halogénures
rA, rB rayons covalents;
+
_
_+
_
+
__
+
_
*
A
différence des électronégativités en valeur absolue;
Lon_gu_eur
Na F
L1 Cl
Na C1
*K Cl
k
facteur égal à 0,09 pour une liaison simple,
*
de lzazson
_
0,06 pour une liaison double,
_
(en À)
-
-
_
'
0,03 pour une liaison triple.
’
'
Calculée
2,34
2,41
2,76
3,14
Rayon ioniquè.
4— Théoriquement le nuage élec—
Obs erv ée
2 31
2 57
2 81
3 14
tronique d’un ion s’étend jusqu’à l’inni mais la courbe
'
—
’
_’
,
’
_
.
'
'
d’
’
.
_
‘
de
la gure 6 3317 nous permet
de de_mr
le rayon
,
un
Longueur Rb+ Cl_ Cs
+ Cl” LFI“ K+I'
Cs+I
10n.
On suppose chaque 1on sphenque et on demt
_
_
.
de lzazson
.
son rayon comme la distance entre son noyau et le
.
.
.
,
,
.
.
_
(en À)
mm1mum de la courbe precedente. On conadere que
_
la densité électronique est nulle à l’extérieur de cette
,
sphère.
,
.
Calculee
3,29
3,50
2,76
3,49
3,__85
_
La longueur dela liaison A+B" est alors donnée,
Observée
3,47
‘
3,53
3,83
_
-
avec
une
bonne approximation, par la somme des
-
rayons ioniques A+ et B“.
_
'
-
.
.
Nous
verrons dans
le prochain chap1tre que
la
e)
Aspect directionnel des liaisons ionique et covalente
—
11a1son 1omque est typique avant tout.du milieu solide.
_
*
_
Au moyen de l’analyse des cristaux ioniques par les
@
La liaison ionique n’est pas dirigée—Les orb1:
,
.
rayons X, il est possible d’atteindre expérimentalement
tales atomiques ne se recouvrent pas, le champ
cree
les distances internucléaires d’ions adjacents. À partir
par l’un des ions (anion ou
cation) est à symétrie sphe.
d’un certain nombre de ces distances, on—a pu évaluer
rique et l’attractiOn
des ions de charges opposees peut
_i «
'
les rayons ioniques du tableau 6.10.
‘
*
s’eectuer dans toutes les directions.
_
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