_
l
'
'
_
Les électrons dans la molécule : la liaison intramoiéculaire 147
Tableau 6.7
'
.
3
.
C
En général une liaison entre un cation A+ et
L’ion Cs+ a le pouvoir polarisant le plus faible.
'
un anion B— ne sera pas purement ionique; son carac—
Les ions Be+
+
et Al+ + +
sont très polarisants…
tère covalent sera
d’autant plus accentué que le pouvoir
L’ion F“ est très peu polarisable; au contraire,
polarisant du cation et la polarisabilité de l’anion
les ions I— et Te" sont très polarisables.
seront plus importants.
On pourra considérer comme ioniques des com—
.
_
posés comme les halogénures et les oxydes alcalins. Le
_
—
uorure d’aluminium est ionique mais les autres halo—
'
B“
_
î
génures d’aluminium sont covalents. Les halogénures
_
'
"
’
.
'
de béryllium sont covalents.
'
.
,
A+
'
_j
,
_
'
'
_
d)
Longueur de liaison
-
.
_
'
_
Rayon atomique et rayon ionique
'
'
'
'
'
_” -
_
»
'
La gure 6.33 permet de comparer la répartition
‘
‘
-'9
.
_
-
des charges dans une molécule ionique et une molécule
Liaison cavalente entre un ion A+ et un anion B”
—
covalent€
““"“
"
'
"
“
'
'
‘
'
“
‘
'
"
"
'
Dans une molécule covalente, la densité
En toute rigueur, on doit tenir compte également
nrque'conserve une valeur importante entre les
noyaux.
de la polarisation du cation par l’anion mais elle est
l)ans
une mOIÛCUIC
cette densne
presente
,
souvent négligeable.
'
un
minimum tres marque, vorsrn
de zero, en, toute
_
Le pouvoir polarisantd’uh cation augmente de
ne
S annule pas puisque
densite elecgauche à droite et décroît de_ha'ut en bas de la classi—
_tronique
d un ron.n est nulle_qu
a '
-
—
_
cation périodique.
La longueur de aazson est la distance qui separe
La polarisabilité de l’anion au'gmente de droite à
les noyaux
des atomes A et B ou des ions
A
et B
'
_
gauche et de haut en” bas de cette classication.
_
'
'
.
10
Rayon covalent et rayon
de VAN DER WAALS. —
Figure 6-32 "
'
'
,
Par dénition, le rayon covalent rc est égal a
la moitié
'
de la longueur de liaison d’une molécule diatomique
‘
pouvoir polarisant
polarisabilité
croissante
homonucléàfre- —
-
,
'
-
_
Cfmssam du EHÎIUH
de Ian…”
'
'
-
Si on considère maintenant deuxatomes appar—
4——
…
,
_
-
.
,
â
‘
'
Ë
"
'
tenant à deux molécules voismes,la plus courte dlstance
»
.Ë Ë
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entre
leurs noyaux s’obtient en envisageant deux
°—âä
’
’
'
sphères en contact qui délimitentle domaine d’impéné—‘ .
_
È g
Ë-Ë
trabilité des atomes (g. 6.34);
.
,
ËË
'°—Ëî
.Le rayon de ces sphères est appelé le rayon de
_
;
_
—_
-
_
_
-
°Ù_
VAN DER WAALs; il est lié aux forces d’interaction
entre
—
'
‘
…
'
atomes
et molécules en phase gazeuse.
:
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