9.2 Modélisation de la phase liquide
247
C
H
H
O
Fig. 9.5. Cavité Ω
V dW pour une molécule de formaldéhyde.
C
H
H
O
R
Fig. 9.6. Cavité Ω
se pour une molécule de formaldéhyde.
Remarque 9.3 Les définitions des cavités Ω
V dW et Ω
se que nous avons données ne sont pas adaptées aux molécules comportant elles-mêmes des cavités
physiques. C’est le cas par exemple pour la molécule C 60 (qui a la forme d’un
ballon de football, chacun des 60 sommets correspondant à un atome de Carbone). Si les molécules de solvant sont trop grosses pour pénétrer dans la cavité
physique, il faut évidemment prendre = 1 à l’intérieur de cette cavité.
Enfin, une solution radicalement différente consiste à définir l’interface Γ
comme une surface d’isodensité électronique. Ces cavités présentent cependant plusieurs inconvénient : elles se prètent mal aux calculs self-consistent,
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C
H
H
O
Fig. 9.5. Cavité Ω
V dW pour une molécule de formaldéhyde.
C
H
H
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R
Fig. 9.6. Cavité Ω
se pour une molécule de formaldéhyde.
Remarque 9.3 Les définitions des cavités Ω
V dW et Ω
se que nous avons données ne sont pas adaptées aux molécules comportant elles-mêmes des cavités
physiques. C’est le cas par exemple pour la molécule C 60 (qui a la forme d’un
ballon de football, chacun des 60 sommets correspondant à un atome de Carbone). Si les molécules de solvant sont trop grosses pour pénétrer dans la cavité
physique, il faut évidemment prendre = 1 à l’intérieur de cette cavité.
Enfin, une solution radicalement différente consiste à définir l’interface Γ
comme une surface d’isodensité électronique. Ces cavités présentent cependant plusieurs inconvénient : elles se prètent mal aux calculs self-consistent,
