4.2 Mod´ elisation micro-macro des fluides polym´ eriques
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subtilit´ es qui ne peuvent raisonnablement pas ˆ etre prises en compte dans
la simulation macroscopique pour des raisons ´ evidentes de coˆ ut calcul, et
dont il n’est d’ailleurs pas ´ evident qu’elles aient r´ eellement un impact sur les
ph´ enom` enes qu’on regarde dans ce chapitre.
Fig. 4.1. En chaque point de la trajectoire d’une particule fluide se trouve une
collection de chaˆ ınes polym´ eriques
u
1
u 2
r
θ,φ
Fig. 4.2. Une chaˆ ıne polym´ erique : les uj sont les vecteur de liaisons entre les
diff´ erents “atomes”, chacun a un couple d’angles (θi,ϕi), et fait une longueur a ;l e
vecteur bout-` a-bout est r.
La configuration d’une chaˆ ıne est donc donn´ ee par une collection de positions des “atomes” qui la composent, ou alternativement par une collection de
longueurs interatomiques et d’angles dans l’espace. Chaque “atome” est compos´ e d’une vingtaine de monom` eres, et donc de plusieurs centaines d’atomes
au sens chimique du terme.
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subtilit´ es qui ne peuvent raisonnablement pas ˆ etre prises en compte dans
la simulation macroscopique pour des raisons ´ evidentes de coˆ ut calcul, et
dont il n’est d’ailleurs pas ´ evident qu’elles aient r´ eellement un impact sur les
ph´ enom` enes qu’on regarde dans ce chapitre.
Fig. 4.1. En chaque point de la trajectoire d’une particule fluide se trouve une
collection de chaˆ ınes polym´ eriques
u
1
u 2
r
θ,φ
Fig. 4.2. Une chaˆ ıne polym´ erique : les uj sont les vecteur de liaisons entre les
diff´ erents “atomes”, chacun a un couple d’angles (θi,ϕi), et fait une longueur a ;l e
vecteur bout-` a-bout est r.
La configuration d’une chaˆ ıne est donc donn´ ee par une collection de positions des “atomes” qui la composent, ou alternativement par une collection de
longueurs interatomiques et d’angles dans l’espace. Chaque “atome” est compos´ e d’une vingtaine de monom` eres, et donc de plusieurs centaines d’atomes
au sens chimique du terme.
