14. « Fleur typique » et cas limites : un bilan
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14-2. La « fleur typique ». Schéma synthétique.
Rameau condensé et spécialisé dans la reproduction sexuée, terme d’une suite de transformations commencées avec les
sporophylles des Ptéridophytes. Elle réunit :
– des pièces stériles, protectrices et souvent attractives (signaux visuels et olfactifs) qui constituent un système vexillaire (le
vexille était l’étendard des armées romaines), sorte « d’enseigne » ou « d’affiche » pour les animaux pollinisateurs avec
lesquels une adaptation réciproque plus ou moins étroite a été progressivement établie (co-évolution). Elles donnent donc le
caractère PHANÉROGAME (phanéro : visible) et sont un des principaux critères de classification des familles
(Dialypétales, Gamopétales…) ;
– des pièces fertiles, siège de la méiose et de production des spores (macrospores et microspores) haploïdes ; les sporophylles
mâles (étamines) et femelles (carpelles) sont souvent simultanément présentes et l’ensemble est alors hermaphrodite. Le
gamétophyte femelle reste inclus dans l’ovule. L’ovaire est refermé autour des ovules, ce qui donne le caractère
ANGIOSPERME (angio : clos). Le gamétophyte mâle est dispersé (pollinisation).
pétales (corolle)
sépales (calice)
= pièces stériles
périanthe
réceptacle
pédoncule
bractée
étamines androcée
anthère
(microsporange)
pollen gamétophyte mâle
vecteurs
(vent, insectes ...)
carpelles
pistil ou gynécée
stigmate
style
ovaire
(ANGIOSPERME
= ovaire clos)
sac embryonnaire
gamétophyte femelle
(ENDOPROTHALLIE)
ovule
(macrosporange)
pièces
pièces
filet
pollinisation
reconnaissance
compatibilité
germination
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