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5 • Techniques et biotechnologies
b) Dosage des transcrits
Les physiologistes sont plus intéressés par l’expression du gène que par
sa structure, ils seront donc plus intéressés par l’ARN messager, ARNm,
que par les séquences du génome. La quantification des ARNm est basée
sur les techniques d’hybridation. On peut détecter un ARNm parmi
10 000 différents ARNm au milieu des 10 6 molécules d’ARN que contient
une cellule grâce à des sondes spécifiques, marquées. L’un des problèmes lorsqu’on travaille avec l’ARN est la présence d’ARNase contaminante qui peut altérer les préparations. Manipuler l’ARN demande
donc des précautions particulières, des gants entre autre.
Le « Northern blot » est la plus ancienne des techniques. Ce terme
est utilisé par opposition à « Southern blot », le Northern blot est la
même technique que le Southern blot simplement ici on sépare des
ARNm et on les hybride à des sondes ADN (généralement ADNc, fig. 38).
Lorsque les conditions d’hybridation et de déshybridation sont parfaitement bien mises au point on peut hybrider directement le mélange
d’ARN dans de petits puits (« dot » ou « slot blot »).
Le même principe technique peut s’appliquer à l’histologie, on peut,
dans certaines conditions, identifier de cette manière la localisation
cellulaire de certains transcrits.
c) Vecteurs – Clonage et Amplification
Les applications de routine de la biologie moléculaire nécessitent
souvent l’utilisation de techniques dérivées de la microbiologie afin
d’amplifier des sondes ou d’établir des banques ADN. Le principe
général en est de transférer la séquence d’intérêt dans un vecteur qui lui
permettra de pénétrer dans des bactéries pour s’y multiplier et aussi
pour bénéficier des nombreux avantages de la génétique bactérienne.
Un vecteur est un ADN qui permet de transporter une séquence
nucléotidique d’intérêt dans une bactérie, où il sera amplifié, ou
dans des cellules, voir dans des organismes. Cette séquence est souvent artificielle, sa composition en nucléotides et sa carte de restric-
5 • Techniques et biotechnologies
b) Dosage des transcrits
Les physiologistes sont plus intéressés par l’expression du gène que par
sa structure, ils seront donc plus intéressés par l’ARN messager, ARNm,
que par les séquences du génome. La quantification des ARNm est basée
sur les techniques d’hybridation. On peut détecter un ARNm parmi
10 000 différents ARNm au milieu des 10 6 molécules d’ARN que contient
une cellule grâce à des sondes spécifiques, marquées. L’un des problèmes lorsqu’on travaille avec l’ARN est la présence d’ARNase contaminante qui peut altérer les préparations. Manipuler l’ARN demande
donc des précautions particulières, des gants entre autre.
Le « Northern blot » est la plus ancienne des techniques. Ce terme
est utilisé par opposition à « Southern blot », le Northern blot est la
même technique que le Southern blot simplement ici on sépare des
ARNm et on les hybride à des sondes ADN (généralement ADNc, fig. 38).
Lorsque les conditions d’hybridation et de déshybridation sont parfaitement bien mises au point on peut hybrider directement le mélange
d’ARN dans de petits puits (« dot » ou « slot blot »).
Le même principe technique peut s’appliquer à l’histologie, on peut,
dans certaines conditions, identifier de cette manière la localisation
cellulaire de certains transcrits.
c) Vecteurs – Clonage et Amplification
Les applications de routine de la biologie moléculaire nécessitent
souvent l’utilisation de techniques dérivées de la microbiologie afin
d’amplifier des sondes ou d’établir des banques ADN. Le principe
général en est de transférer la séquence d’intérêt dans un vecteur qui lui
permettra de pénétrer dans des bactéries pour s’y multiplier et aussi
pour bénéficier des nombreux avantages de la génétique bactérienne.
Un vecteur est un ADN qui permet de transporter une séquence
nucléotidique d’intérêt dans une bactérie, où il sera amplifié, ou
dans des cellules, voir dans des organismes. Cette séquence est souvent artificielle, sa composition en nucléotides et sa carte de restric-
