5.1 Quelques outils de base
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© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
tion sont en tous les cas connues, ce qui permet d’y introduire la
séquence d’intérêt, voir des séquences comme celles qui confèrent la
résistance à un antibiotique. Le vecteur peut se répliquer dans le système récepteur, et il doit le faire sans perturber le fonctionnement
de l’hôte.
Les figures 45 et 46 schématisent la technique utilisée pour amplifier un fragment ADN d’intérêt. Il faut préalablement l’insérer dans un
plasmide, qui est un vecteur disponible sur le marché et qui contient
au moins un site de restriction unique, pour permettre l’insertion. La
plupart des plasmides sont vendus avec également un gène. Le plasmide contenant deux séquences inhabituelles, non contiguës à l’état
naturel, l’insert et le gène de résistance aux antibiotiques, est dit
recombinant. Le plasmide est ensuite incorporé dans des bactéries
comme Eschirichia Coli, ne contenant elles-mêmes pas de sites de restriction.
Principaux vecteurs
1. Plasmides : ADN circulaire extrachromosomique d’origine
bactérienne, qui se réplique dans les bactéries indépendamment du fonctionnement bactérien. Taille : 2-5 kb.
Capacité : 8 kb. Le plus utilisé; pBR 322.
2. Bactériophages ou phages : ce sont des virus de bactéries qu iont la capacité de pénétrer dans les bactéries, de
s’y multiplier et de les détruire en se multipliant. Leur
capacité de stockage est plus grande que celle des plasmides. Le plus utilisé est la phage λ.
3. Les vecteurs artificiels, comme les vecteurs-navettes et les
cosmides. Les chromosomes artificiels de levure (yeast
artificial chromosome, YAC) permettent de transporter
de très gros fragments d’ADN de 10 à 1000 kb.
4. Les vecteurs naturels : rétrovirus, adénovirus, cellules hépatiques, lymphocytes, et les liposomes.
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© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
tion sont en tous les cas connues, ce qui permet d’y introduire la
séquence d’intérêt, voir des séquences comme celles qui confèrent la
résistance à un antibiotique. Le vecteur peut se répliquer dans le système récepteur, et il doit le faire sans perturber le fonctionnement
de l’hôte.
Les figures 45 et 46 schématisent la technique utilisée pour amplifier un fragment ADN d’intérêt. Il faut préalablement l’insérer dans un
plasmide, qui est un vecteur disponible sur le marché et qui contient
au moins un site de restriction unique, pour permettre l’insertion. La
plupart des plasmides sont vendus avec également un gène. Le plasmide contenant deux séquences inhabituelles, non contiguës à l’état
naturel, l’insert et le gène de résistance aux antibiotiques, est dit
recombinant. Le plasmide est ensuite incorporé dans des bactéries
comme Eschirichia Coli, ne contenant elles-mêmes pas de sites de restriction.
Principaux vecteurs
1. Plasmides : ADN circulaire extrachromosomique d’origine
bactérienne, qui se réplique dans les bactéries indépendamment du fonctionnement bactérien. Taille : 2-5 kb.
Capacité : 8 kb. Le plus utilisé; pBR 322.
2. Bactériophages ou phages : ce sont des virus de bactéries qu iont la capacité de pénétrer dans les bactéries, de
s’y multiplier et de les détruire en se multipliant. Leur
capacité de stockage est plus grande que celle des plasmides. Le plus utilisé est la phage λ.
3. Les vecteurs artificiels, comme les vecteurs-navettes et les
cosmides. Les chromosomes artificiels de levure (yeast
artificial chromosome, YAC) permettent de transporter
de très gros fragments d’ADN de 10 à 1000 kb.
4. Les vecteurs naturels : rétrovirus, adénovirus, cellules hépatiques, lymphocytes, et les liposomes.
