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5 • Techniques et biotechnologies
Figure 40 Carte de restriction.
Cette carte est obtenue après digestion d’un fragment d’ADN, voir de tout
l’ADN génomique, au moyen d’un ou plusieurs enzymes de restriction (voir
figure 39). On ne peut localiser la délétion, le gène, ou le fragment d’intérêt,
quel qu’il soit, qu’après hybridation au moyen d’une sonde spécifique (génomique ou cADN) rendue radioactive et qui va rendre l’hybride radioactif. On
pourra alors faire migrer le tout en électrophorèse, identifier le segment
hybridé en faisant une autoradiographie (ce qui va en quelle que sorte colorer la bande d’intérêt), et connaître le poids moléculaire des fragments
coupés par l’enzyme. Comme les sites de restriction (voir figure 39) sont très
précis et spécifiques d’une structure donnée, on peut par cette technique identifier rapidement un gène connu par exemple, avec un risque d’erreur qui
n’est pas nul (le hasard peut placer deux sites de restriction au même endroit
sur deux gènes différents possédant beaucoup d’homologies, mais la probabilité d’une telle coïncidence est très faible), mais qui est très faible. Cette
technique est une des techniques de base utilisée en génétique pour analyser le polymorphisme de l’ADN.
5 • Techniques et biotechnologies
Figure 40 Carte de restriction.
Cette carte est obtenue après digestion d’un fragment d’ADN, voir de tout
l’ADN génomique, au moyen d’un ou plusieurs enzymes de restriction (voir
figure 39). On ne peut localiser la délétion, le gène, ou le fragment d’intérêt,
quel qu’il soit, qu’après hybridation au moyen d’une sonde spécifique (génomique ou cADN) rendue radioactive et qui va rendre l’hybride radioactif. On
pourra alors faire migrer le tout en électrophorèse, identifier le segment
hybridé en faisant une autoradiographie (ce qui va en quelle que sorte colorer la bande d’intérêt), et connaître le poids moléculaire des fragments
coupés par l’enzyme. Comme les sites de restriction (voir figure 39) sont très
précis et spécifiques d’une structure donnée, on peut par cette technique identifier rapidement un gène connu par exemple, avec un risque d’erreur qui
n’est pas nul (le hasard peut placer deux sites de restriction au même endroit
sur deux gènes différents possédant beaucoup d’homologies, mais la probabilité d’une telle coïncidence est très faible), mais qui est très faible. Cette
technique est une des techniques de base utilisée en génétique pour analyser le polymorphisme de l’ADN.
