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La transformation voit son entropie décroître,
< 0, ce qui est normal car le
désordre a diminué pour la transformation de deux moles à l’état gazeux vers une mole
à l’état liquide.
Quand le nombre de moles à l’état gazeux des produits est supérieur à celui des
réactifs, le désordre augmente et la variation d ’entropie est importante et positive. C ’est
l’inverse quand il y a plus de moles à l’état gazeux dans les réactifs.
Pour une réaction en phase solide, le changement d’entropie est faible car le niveau de
désordre varie peu (la transformation allotropique du soufre entre deux formes cristallines,
S(a)
5(p), est associée à une variation d ’entropie de seulement 0,67 J • moi“' • K“').
Comme nous l’avons déjà mentionné, pour le cas où la réaction est un changement
d ’état caractérisé par une chaleur latente
à la température T^, nous avons :
Quand la transformation est endothermique, le système reçoit de la chaleur pour
se transformer. C ’est le cas de la fusion (solide — > liquide) et de la vaporisation
(liquide ^ gaz). L’enthalpie de réaction A^H^ est positive et ainsi, l’entropie de
réaction A, .s“ est également positive. Il y a augmentation d’entropie, ce qui est normal
car la transformation voit augmenter le désordre du système. Pour une transformation
exothermique avec A^H^ et A^Sj négative (solidification), il y a abaissement de
l’entropie du système qui devient plus ordonné.
Notons enfin qu’il ne faut pas confondre l’entropie absolue
(A ) d ’un composé A
avec l’entropie de sa réaction de formation A^S^ (A ) à la même température. Nous
avons décrit les deux méthodes qui permettent d’accéder à ces grandeurs.
>Q .
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