Il est aisé de vérifier avec les valeurs numériques.
Nous avons déjà noté que l’enthalpie de formation d’un composé pouvait être positive
sans qu’il soit instable. Cela résultait de sa formation à partir de corps simple. Par
contre son énergie de liaison sera toujours négative car, pour que la liaison existe, il est
nécessairement stabilisé par rapport aux atomes isolés.
1. Dissociation de liaison
La réaction de dissociation d’une liaison correspond à la réaction inverse de celle de sa
formation : X -Y (g) ^ X (g) + Y (g) et l’énergie de dissociation de la liaison
ou
^diss^298K
opposée à l’énergie de liaison : D^y = -
> 0.
La réaction de dissociation de liaison est donc une réaction endothermique qui
nécessite un apport d ’énergie.
2. Valeur des énergies de liaison
La valeur de l’énergie de liaison entre deux atomes, toujours négative, représente une
valeur moyenne et les calculs ultérieurs effectués à partir de ces données sont souvent
approximatifs. En effet, l’énergie de liaison varie avec l’environnement chimique des
composés comportant plus de deux atomes. Elle varie donc avec la géométrie de la
molécule mais aussi avec la délocalisation des électrons.
Les valeurs des énergies de liaisons double ou triple ne sont pas égales au double ou
triple des valeurs des énergies des liaisons simples correspondantes ;
QHe
C2H4
C,H,
^ i ^ 298K (C—C) = - 346 kj • mol-’
^ 1^ 298K (C=C ) = - 602 kJ • mol^ 1^ 298K (C=C) = - 835 kJ • molTJ
O
c
D
û
«JD
t H
O
CM
X I
>Q .
O
U
Les liaisons fortes ont des valeurs de l’ordre de quelques 100 kJ • mol ' et les liaisons
faibles, de l’ordre de quelques 10 kJ • mol"'.
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Nous avons déjà noté que l’enthalpie de formation d’un composé pouvait être positive
sans qu’il soit instable. Cela résultait de sa formation à partir de corps simple. Par
contre son énergie de liaison sera toujours négative car, pour que la liaison existe, il est
nécessairement stabilisé par rapport aux atomes isolés.
1. Dissociation de liaison
La réaction de dissociation d’une liaison correspond à la réaction inverse de celle de sa
formation : X -Y (g) ^ X (g) + Y (g) et l’énergie de dissociation de la liaison
ou
^diss^298K
opposée à l’énergie de liaison : D^y = -
> 0.
La réaction de dissociation de liaison est donc une réaction endothermique qui
nécessite un apport d ’énergie.
2. Valeur des énergies de liaison
La valeur de l’énergie de liaison entre deux atomes, toujours négative, représente une
valeur moyenne et les calculs ultérieurs effectués à partir de ces données sont souvent
approximatifs. En effet, l’énergie de liaison varie avec l’environnement chimique des
composés comportant plus de deux atomes. Elle varie donc avec la géométrie de la
molécule mais aussi avec la délocalisation des électrons.
Les valeurs des énergies de liaisons double ou triple ne sont pas égales au double ou
triple des valeurs des énergies des liaisons simples correspondantes ;
QHe
C2H4
C,H,
^ i ^ 298K (C—C) = - 346 kj • mol-’
^ 1^ 298K (C=C ) = - 602 kJ • mol^ 1^ 298K (C=C) = - 835 kJ • molTJ
O
c
D
û
«JD
t H
O
CM
X I
>Q .
O
U
Les liaisons fortes ont des valeurs de l’ordre de quelques 100 kJ • mol ' et les liaisons
faibles, de l’ordre de quelques 10 kJ • mol"'.
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