La combinaison liante des OA 2p^ est plus stable que celle des OA 2p^ (ou 2pp. En
effet, le recouvrement des deux OA 2p^ est plus grand que celui entre les deux OA 2p^
(ou 2py). Pour la même raison, l’énergie de l’OM antiliante issue des deux OA 2p^ est
plus élevée que celle provenant des OA 2p^ ou 2p^.
2a,.
o o o o
C : < y O O
\ 1 a„ /
N
/
OM d’une molécule diatomique homonucléaire (grand écart s/p)
Ce diagramme sera utilisé pour les atomes présentant un grand écart entre les OA 2s
et 2p, c’est-à-dire pour ceux qui sont situés à la droite de la classification périodique (O,
F et Ne).
T J
O
c
D
Q
kD
T—I
O
rsl
x:
ai
>•
Q l
O
U
3. La nomenclature des OM
On attribue un nom aux différentes OM selon leurs propriétés de symétrie. Les conventions utilisées sont les suivantes :
• lorsqu’une OM est invariante par rapport à une rotation autour de l’axe internucléaire,
elle est dite a ;
• si une OM est antisymétrique par rapport à une rotation d’un demi tour autour de
l’axe internucléaire, elle est dite 7i (cette nomenclature généralise celle qui a été rencontrée dans le cas des molécules planes) ;
• si une OM est symétrique par rapport au centre d’inversion qui est le milieu du segment A-A, elle est dite g. Si elle est antisymétrique, elle est dite u (ces notations proviennent de l’allemand : « g » et « u » sont les initiales des mots gerade et ungerade
qui signifient symétrique et antisymétrique) ;
• dans le cas où plusieurs OM ont le même nom, on les numérote (1,2...) à partir de la
plus basse.
C ’est à l’aide de ces conventions qu’ont été attribués les noms aux différentes
OM représentées dans la figure ci-dessus.
O
Fiche 43
107
effet, le recouvrement des deux OA 2p^ est plus grand que celui entre les deux OA 2p^
(ou 2py). Pour la même raison, l’énergie de l’OM antiliante issue des deux OA 2p^ est
plus élevée que celle provenant des OA 2p^ ou 2p^.
2a,.
o o o o
C : < y O O
\ 1 a„ /
N
/
OM d’une molécule diatomique homonucléaire (grand écart s/p)
Ce diagramme sera utilisé pour les atomes présentant un grand écart entre les OA 2s
et 2p, c’est-à-dire pour ceux qui sont situés à la droite de la classification périodique (O,
F et Ne).
T J
O
c
D
Q
kD
T—I
O
rsl
x:
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>•
Q l
O
U
3. La nomenclature des OM
On attribue un nom aux différentes OM selon leurs propriétés de symétrie. Les conventions utilisées sont les suivantes :
• lorsqu’une OM est invariante par rapport à une rotation autour de l’axe internucléaire,
elle est dite a ;
• si une OM est antisymétrique par rapport à une rotation d’un demi tour autour de
l’axe internucléaire, elle est dite 7i (cette nomenclature généralise celle qui a été rencontrée dans le cas des molécules planes) ;
• si une OM est symétrique par rapport au centre d’inversion qui est le milieu du segment A-A, elle est dite g. Si elle est antisymétrique, elle est dite u (ces notations proviennent de l’allemand : « g » et « u » sont les initiales des mots gerade et ungerade
qui signifient symétrique et antisymétrique) ;
• dans le cas où plusieurs OM ont le même nom, on les numérote (1,2...) à partir de la
plus basse.
C ’est à l’aide de ces conventions qu’ont été attribués les noms aux différentes
OM représentées dans la figure ci-dessus.
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