les Coqs de prairie font leur nourriture exclusive priva ces oiseaux des
aliments indispensables à leur survie.
Fig. 6. Grand Pingouin Alca impennis.
Les plaines centrales constituent les voies de déplacement de
nombreux migrateurs qui descendent en automne des parties septentrionales
du continent pour se rendre dans leurs quartiers d’hiver sur les bords du
golfe du Mexique et même bien au-delà, vers les régions tropicales de
l’Amérique du Sud. Deux d’entre eux ont pratiquement disparu. Le premier
est le Courlis esquimau Numenius borealis, qui nichait dans les toundras du
nord du Canada et allait hiverner dans les pampas humides de l’Argentine.
Si son voyage d’aller vers le sud se faisait le long des côtes atlantiques de
l’Amérique du Nord et même en plein au-dessus de l’océan, il revenait par
un itinéraire beaucoup plus continental, en survolant notamment le centre
des États-Unis. Ses effectifs étaient à l’origine considérables. Une chasse
trop intensive en eut néanmoins raison, ses effets venant s’ajouter à ceux de
cyclones qui, en surprenant les oiseaux au-dessus de l’Atlantique au
moment de leur migration d’automne, occasionnaient sans doute des pertes
sérieuses. Des individus isolés ont été observés à plusieurs reprises depuis
1945 ; ses effectifs sont à l’heure actuelle devenus « squelettiques » et
aliments indispensables à leur survie.
Fig. 6. Grand Pingouin Alca impennis.
Les plaines centrales constituent les voies de déplacement de
nombreux migrateurs qui descendent en automne des parties septentrionales
du continent pour se rendre dans leurs quartiers d’hiver sur les bords du
golfe du Mexique et même bien au-delà, vers les régions tropicales de
l’Amérique du Sud. Deux d’entre eux ont pratiquement disparu. Le premier
est le Courlis esquimau Numenius borealis, qui nichait dans les toundras du
nord du Canada et allait hiverner dans les pampas humides de l’Argentine.
Si son voyage d’aller vers le sud se faisait le long des côtes atlantiques de
l’Amérique du Nord et même en plein au-dessus de l’océan, il revenait par
un itinéraire beaucoup plus continental, en survolant notamment le centre
des États-Unis. Ses effectifs étaient à l’origine considérables. Une chasse
trop intensive en eut néanmoins raison, ses effets venant s’ajouter à ceux de
cyclones qui, en surprenant les oiseaux au-dessus de l’Atlantique au
moment de leur migration d’automne, occasionnaient sans doute des pertes
sérieuses. Des individus isolés ont été observés à plusieurs reprises depuis
1945 ; ses effectifs sont à l’heure actuelle devenus « squelettiques » et
