exactions dont elle était victime et qu’elle ait entièrement disparu en un
temps relativement court. Certains observateurs ont cru l’apercevoir de
temps à autre, mais il semble qu’il s’agisse d’erreurs d’identification.
Fig. 4. Réduction de l’aire de répartition du Coq de prairie Tympanuchus
cupido. 1. Distribution au début de la colonisation par les Européens ; 2.
Distribution actuelle (T. c. pinnatus, attwateri, et pallidicinctus) ; 3. Limite
de répartition de la sous-espèce orientale (T. c. cupido), aujourd’hui
éteinte. D’après J. W. Aldrich et A. J. Duvall, Fish and Wildlife Circ. no 34,
1955.
Le sud-ouest de l’Amérique du Nord a vu de même disparaître le Pic à
bec d’ivoire Campephilus principalis, dont le biotope d’élection se trouvait
dans les forêts denses qui s’étendaient en bordure des rivières, partiellement
inondées lors des crues. S’il n’y a pas lieu d’incriminer la destruction
directe de cet oiseau, il est en revanche certain que la dévastation de son
habitat lui porta un grave préjudice. D’après les plus récentes données, il
n’en subsisterait plus que quelques individus (5 ont été vus en 1962). Ceux-
temps relativement court. Certains observateurs ont cru l’apercevoir de
temps à autre, mais il semble qu’il s’agisse d’erreurs d’identification.
Fig. 4. Réduction de l’aire de répartition du Coq de prairie Tympanuchus
cupido. 1. Distribution au début de la colonisation par les Européens ; 2.
Distribution actuelle (T. c. pinnatus, attwateri, et pallidicinctus) ; 3. Limite
de répartition de la sous-espèce orientale (T. c. cupido), aujourd’hui
éteinte. D’après J. W. Aldrich et A. J. Duvall, Fish and Wildlife Circ. no 34,
1955.
Le sud-ouest de l’Amérique du Nord a vu de même disparaître le Pic à
bec d’ivoire Campephilus principalis, dont le biotope d’élection se trouvait
dans les forêts denses qui s’étendaient en bordure des rivières, partiellement
inondées lors des crues. S’il n’y a pas lieu d’incriminer la destruction
directe de cet oiseau, il est en revanche certain que la dévastation de son
habitat lui porta un grave préjudice. D’après les plus récentes données, il
n’en subsisterait plus que quelques individus (5 ont été vus en 1962). Ceux-
