On a bien tenté d’élever les singes soit en captivité, soit en les lâchant
dans des zones réservées où ils vivent à l’état sauvage (par exemple à Porto
Rico et à Saint Kitts, dans les Antilles). Mais le taux de reproduction n’est
pas suffisant pour fournir les contingents réclamés par les chercheurs. De ce
fait l’entretien de populations suffisamment nombreuses de Primates en
liberté semble être la meilleure solution au problème de
l’approvisionnement. Il conviendrait de connaître avec précision la
productivité des singes et d’aménager leurs populations de manière à
permettre l’approvisionnement des laboratoires en sujets d’expérience
indispensables au progrès de la médecine. Cela assurerait à la fois les
progrès de la science et la survie de populations sauvages dans leur habitat
naturel.
Fig. 75. Pelagodoxa Henryana des îles Marquises (les fruits peuvent
atteindre chacun 10 cm de diamètre). Ce Palmier endémique localisé dans
les forêts humides de faible altitude est devenu très rare. Découvert en 1916
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