largement la capacité hôtelière de ces pays, de perfectionner l’organisation
des circuits, afin que tous puissent en profiter et non plus seulement le
touriste de luxe.
Le second est que le tourisme local va aller en se développant de plus
en plus à mesure que l’Afrique évoluera vers la civilisation moderne de
type occidental. L’écolier d’une quelconque grande ville du continent noir
n’a guère plus de chances de voir un Éléphant ou une Girafe que son
camarade européen. L’organisation d’un tourisme national, qui n’apporterait
pas de devises étrangères, mais constituerait néanmoins une exploitation
rationnelle de zones marginales est donc à préconiser. Les exemples du
Nairobi N. P., au Kenya, et du parc de Bialowieza, en Pologne, sont là pour
le prouver.
Nous n’avons bien entendu signalé que quelques cas parmi tant
d’autres, en prenant comme exemples l’Amérique, pays hautement
industrialisé, et l’Afrique, continent en voie de développement. Le cas des
parcs nationaux européens, et notamment ceux d’Europe orientale –
Pologne et Tchécoslovaquie –, méritait également d’être signalé, car
beaucoup constituent de belles réalisations dans le domaine de la
préservation de la nature dans une partie du globe à forte densité humaine.
Il faut cependant souligner que la réglementation d’un parc national ou
d’une réserve ouverte au public doit prévoir des dispositions préservant la
nature contre une « érosion » humaine consécutive au flot de visiteurs
250
. Il
ne faut pas oublier que la nécessité de protéger la nature sauvage doit
primer toute autre considération. De plus les visiteurs des parcs nationaux
s’y rendent avant tout pour jouir d’un spectacle naturel ; il faut donc que les
administrateurs se gardent soigneusement d’autoriser l’implantation
d’hôtels luxueux ou de grandes dimensions, de même que d’attractions
artificielles contraires à l’harmonie des lieux.
Le nombre de visiteurs doit être parfois quelque peu limité en fonction
de la superficie et de la nature des habitats d’un parc, afin que la vie n’y soit
pas troublée par des cortèges de voitures et que les touristes puissent jouir
vraiment du spectacle sans se trouver dans une atmosphère de fête foraine.
Une heureuse réglementation bien adaptée aux conditions locales doit
permettre de résoudre ces problèmes. Il ne faut d’ailleurs pas oublier que,
sous nos régimes démocratiques, le contribuable qui finance les parcs
nationaux grâce à l’impôt a le droit d’en profiter de même qu’il a le droit de
des circuits, afin que tous puissent en profiter et non plus seulement le
touriste de luxe.
Le second est que le tourisme local va aller en se développant de plus
en plus à mesure que l’Afrique évoluera vers la civilisation moderne de
type occidental. L’écolier d’une quelconque grande ville du continent noir
n’a guère plus de chances de voir un Éléphant ou une Girafe que son
camarade européen. L’organisation d’un tourisme national, qui n’apporterait
pas de devises étrangères, mais constituerait néanmoins une exploitation
rationnelle de zones marginales est donc à préconiser. Les exemples du
Nairobi N. P., au Kenya, et du parc de Bialowieza, en Pologne, sont là pour
le prouver.
Nous n’avons bien entendu signalé que quelques cas parmi tant
d’autres, en prenant comme exemples l’Amérique, pays hautement
industrialisé, et l’Afrique, continent en voie de développement. Le cas des
parcs nationaux européens, et notamment ceux d’Europe orientale –
Pologne et Tchécoslovaquie –, méritait également d’être signalé, car
beaucoup constituent de belles réalisations dans le domaine de la
préservation de la nature dans une partie du globe à forte densité humaine.
Il faut cependant souligner que la réglementation d’un parc national ou
d’une réserve ouverte au public doit prévoir des dispositions préservant la
nature contre une « érosion » humaine consécutive au flot de visiteurs
250
. Il
ne faut pas oublier que la nécessité de protéger la nature sauvage doit
primer toute autre considération. De plus les visiteurs des parcs nationaux
s’y rendent avant tout pour jouir d’un spectacle naturel ; il faut donc que les
administrateurs se gardent soigneusement d’autoriser l’implantation
d’hôtels luxueux ou de grandes dimensions, de même que d’attractions
artificielles contraires à l’harmonie des lieux.
Le nombre de visiteurs doit être parfois quelque peu limité en fonction
de la superficie et de la nature des habitats d’un parc, afin que la vie n’y soit
pas troublée par des cortèges de voitures et que les touristes puissent jouir
vraiment du spectacle sans se trouver dans une atmosphère de fête foraine.
Une heureuse réglementation bien adaptée aux conditions locales doit
permettre de résoudre ces problèmes. Il ne faut d’ailleurs pas oublier que,
sous nos régimes démocratiques, le contribuable qui finance les parcs
nationaux grâce à l’impôt a le droit d’en profiter de même qu’il a le droit de
