les biocénoses en tant qu’éléments essentiels d’équilibres biologiques dont
l’homme est le premier à bénéficier.
Ces diverses constatations ont incité ceux qui se préoccupent de la
conservation de la nature à réviser certaines de leurs conceptions et à
admettre qu’en dehors des réserves naturelles intégrales, la survie de la
grande faune ne pourra être assurée que si celle-ci s’intègre dans les vastes
ensembles que constituent les plans de développement économique. La
notion d’aménagement de la faune est née il y a bien longtemps et l’on
relira avec profit les textes législatifs des pays d’Europe occidentale,
certains remontant à Charlemagne et aux ordonnances des rois de France et
des princes allemands. On n’y trouve certes pas les grands mots dont se
parent les textes scientifiques actuels. Mais les principes d’une gestion
rationnelle de la faune sauvage s’y trouvent dans leur intégrité. Cela nous
donne d’autant plus de liberté pour reconnaître la valeur de l’apport des
écologistes nord-américains qui au cours des dernières 30 années ont
précisé nombre de points importants touchant à l’aménagement de la grande
faune. Cette politique, encore révolutionnaire aux yeux de certains, a
l’immense mérite d’associer la protection de la nature, et en particulier celle
des animaux, à la rentabilité économique des zones marginales. Le principe
même d’une telle gestion consiste à entretenir pendant une durée illimitée le
plus grand nombre d’animaux compatible avec la capacité limite en
assurant l’abattage annuel d’un nombre maximal d’individus. Tout se passe
donc comme dans le cas d’un capital que l’on cherche à conserver (on ne
peut l’accroître au-delà d’une certaine limite, car il faut prendre en
considération l’association complexe du cheptel et de son milieu) tout en en
tirant le revenu maximal. Le principe est le même que dans le cas du bétail
domestique dont on essaie de tirer le plus grand profit, tout en sachant
qu’un pâturage déterminé ne peut sustenter plus d’un certain nombre de
têtes de bétail.
Cela implique bien entendu un grand nombre de recherches
écologiques relatives à tous les aspects du problème, notamment la capacité
limite de l’habitat, et la structure statique et dynamique des populations
animales, dans les conditions initiales de l’expérience et en fonction d’une
pression variable de la chasse.
l’homme est le premier à bénéficier.
Ces diverses constatations ont incité ceux qui se préoccupent de la
conservation de la nature à réviser certaines de leurs conceptions et à
admettre qu’en dehors des réserves naturelles intégrales, la survie de la
grande faune ne pourra être assurée que si celle-ci s’intègre dans les vastes
ensembles que constituent les plans de développement économique. La
notion d’aménagement de la faune est née il y a bien longtemps et l’on
relira avec profit les textes législatifs des pays d’Europe occidentale,
certains remontant à Charlemagne et aux ordonnances des rois de France et
des princes allemands. On n’y trouve certes pas les grands mots dont se
parent les textes scientifiques actuels. Mais les principes d’une gestion
rationnelle de la faune sauvage s’y trouvent dans leur intégrité. Cela nous
donne d’autant plus de liberté pour reconnaître la valeur de l’apport des
écologistes nord-américains qui au cours des dernières 30 années ont
précisé nombre de points importants touchant à l’aménagement de la grande
faune. Cette politique, encore révolutionnaire aux yeux de certains, a
l’immense mérite d’associer la protection de la nature, et en particulier celle
des animaux, à la rentabilité économique des zones marginales. Le principe
même d’une telle gestion consiste à entretenir pendant une durée illimitée le
plus grand nombre d’animaux compatible avec la capacité limite en
assurant l’abattage annuel d’un nombre maximal d’individus. Tout se passe
donc comme dans le cas d’un capital que l’on cherche à conserver (on ne
peut l’accroître au-delà d’une certaine limite, car il faut prendre en
considération l’association complexe du cheptel et de son milieu) tout en en
tirant le revenu maximal. Le principe est le même que dans le cas du bétail
domestique dont on essaie de tirer le plus grand profit, tout en sachant
qu’un pâturage déterminé ne peut sustenter plus d’un certain nombre de
têtes de bétail.
Cela implique bien entendu un grand nombre de recherches
écologiques relatives à tous les aspects du problème, notamment la capacité
limite de l’habitat, et la structure statique et dynamique des populations
animales, dans les conditions initiales de l’expérience et en fonction d’une
pression variable de la chasse.
