biome tout entier aux conditions physiques du milieu. Ces études d’un
intérêt capital en ce qui concerne la recherche pure sont également
fondamentales quant aux sciences appliquées, le milieu naturel ainsi
conservé dans les réserves servant de terme de comparaison avec les
milieux transformés par l’homme. La compréhension des phénomènes
naturels, en dehors de toute intervention humaine, permet seule la mise au
point de nouvelles techniques de mise en valeur, étroitement et réellement
adaptées aux conditions locales. Cela est particulièrement vrai dans les
régions tropicales, du fait des lacunes dans nos connaissances écologiques,
nous obligeant à une extrême prudence dans la transformation des milieux
naturels.
Notons que toute expérimentation doit être bannie des habitats étalons,
car celle-ci est contraire au principe même de leur conservation. L’homme
ne doit pas modifier le milieu en quoi que ce soit, pas plus qu’on
expérimente avec le mètre universel ou que l’on détruit en le disséquant le
« spécimen type » d’une espèce. Les zones tampons qui entourent la réserve
intégrale peuvent au contraire servir à de telles expériences.
Ces raisons variées font que les biologistes sont unanimes à considérer
que la conservation d’habitats échantillons représente la plus urgente
nécessité, non seulement pour la recherche pure – dont le champ est illimité
vu les connaissances embryonnaires que nous possédons encore dans le
domaine de la biologie – mais également dans le cas des applications. Seule
une connaissance approfondie des équilibres naturels et de la dynamique
des habitats originels, non transformés par l’homme, peut servir de base à
une exploitation rationnelle des terres.
3. Gestion rationnelle des terres de culture
À l’opposé des réserves naturelles intégrales figurent les zones
susceptibles d’être exploitées par l’homme. Bien que les naturalistes
puissent regretter les transformations profondes apportées à certains milieux
défigurés à tout jamais, cela est bien entendu une impérieuse nécessité pour
l’homme, les hauts rendements agricoles ne pouvant être obtenus qu’au prix
de la création de milieux artificiels.
intérêt capital en ce qui concerne la recherche pure sont également
fondamentales quant aux sciences appliquées, le milieu naturel ainsi
conservé dans les réserves servant de terme de comparaison avec les
milieux transformés par l’homme. La compréhension des phénomènes
naturels, en dehors de toute intervention humaine, permet seule la mise au
point de nouvelles techniques de mise en valeur, étroitement et réellement
adaptées aux conditions locales. Cela est particulièrement vrai dans les
régions tropicales, du fait des lacunes dans nos connaissances écologiques,
nous obligeant à une extrême prudence dans la transformation des milieux
naturels.
Notons que toute expérimentation doit être bannie des habitats étalons,
car celle-ci est contraire au principe même de leur conservation. L’homme
ne doit pas modifier le milieu en quoi que ce soit, pas plus qu’on
expérimente avec le mètre universel ou que l’on détruit en le disséquant le
« spécimen type » d’une espèce. Les zones tampons qui entourent la réserve
intégrale peuvent au contraire servir à de telles expériences.
Ces raisons variées font que les biologistes sont unanimes à considérer
que la conservation d’habitats échantillons représente la plus urgente
nécessité, non seulement pour la recherche pure – dont le champ est illimité
vu les connaissances embryonnaires que nous possédons encore dans le
domaine de la biologie – mais également dans le cas des applications. Seule
une connaissance approfondie des équilibres naturels et de la dynamique
des habitats originels, non transformés par l’homme, peut servir de base à
une exploitation rationnelle des terres.
3. Gestion rationnelle des terres de culture
À l’opposé des réserves naturelles intégrales figurent les zones
susceptibles d’être exploitées par l’homme. Bien que les naturalistes
puissent regretter les transformations profondes apportées à certains milieux
défigurés à tout jamais, cela est bien entendu une impérieuse nécessité pour
l’homme, les hauts rendements agricoles ne pouvant être obtenus qu’au prix
de la création de milieux artificiels.
