(rate, moelle osseuse), les glandes génitales, sont particulièrement sensibles.
Les radiations affectent à la fois la physiologie des individus exposés et leur
hérédité (mutations subléthales et léthales par altérations des chromosomes
et du code génétique). En provoquant la diminution des mécanismes
immunitaires, elles augmentent la vulnérabilité aux affections cancéreuses.
Des observations ont montré que l’augmentation de la radioactivité de
certains lacs nord-américains entraînait une modification de l’équilibre de la
faune aquatique (par suite d’une sensibilité différente des espèces), une
croissance ralentie et une réduction de la longévité des poissons. À
Hiroshima, lieu de sinistre mémoire, de graves répercussions ont été
observées parmi la faune marine et notamment parmi les Mollusques
(mortalité élevée, destruction des tissus, régression des glandes génitales
transformées en parenchyme indifférencié).
Il faut également signaler les dangers d’une radioactivité accrue sur
l’avenir génétique des populations végétales et animales. Bien que des
opinions sans aucun doute excessives aient été émises à ce sujet, la menace
est néanmoins très réelle, car les chances de mutations augmentent avec la
radioactivité et celles-ci risquent de modifier le patrimoine héréditaire du
monde vivant dans un sens probablement défavorable.
Des anomalies dans la mue de certains petits échassiers nichant dans
les régions arctiques ont été « expliquées » par les effets des irradiations.
Les animaux eux-mêmes peuvent devenir radioactifs. On a constaté que des
Bernaches nonnettes Branta leucopsis nichant en Nouvelle-Zemble et de
passage à Gotland, Suède, avaient un plumage radioactif. Une telle
contamination a été mise en évidence chez les Caribous au Canada et en
Alaska, et chez des Rennes de Suède, par l’intermédiaire des lichens dont
les animaux font le principal de leur nourriture. Ces végétaux fixent
pratiquement la totalité des retombées radioactives provenant des
explosions nucléaires (strontium 90 et césium 137 entre autres).
Il faut cependant remarquer que jusqu’à présent les dangers dus aux
pollutions radioactives ont surtout été potentiels. À part un certain nombre
d’accidents malheureusement tragiques, ni l’homme ni la nature n’ont eu à
pâtir d’une manière généralisée des fissions atomiques, en dépit de ce qui a
été avancé par beaucoup de ceux qui rendent les expériences atomiques
responsables de la raréfaction de certains animaux comme… du mauvais
temps qu’ils déplorent pendant leurs vacances.
Les radiations affectent à la fois la physiologie des individus exposés et leur
hérédité (mutations subléthales et léthales par altérations des chromosomes
et du code génétique). En provoquant la diminution des mécanismes
immunitaires, elles augmentent la vulnérabilité aux affections cancéreuses.
Des observations ont montré que l’augmentation de la radioactivité de
certains lacs nord-américains entraînait une modification de l’équilibre de la
faune aquatique (par suite d’une sensibilité différente des espèces), une
croissance ralentie et une réduction de la longévité des poissons. À
Hiroshima, lieu de sinistre mémoire, de graves répercussions ont été
observées parmi la faune marine et notamment parmi les Mollusques
(mortalité élevée, destruction des tissus, régression des glandes génitales
transformées en parenchyme indifférencié).
Il faut également signaler les dangers d’une radioactivité accrue sur
l’avenir génétique des populations végétales et animales. Bien que des
opinions sans aucun doute excessives aient été émises à ce sujet, la menace
est néanmoins très réelle, car les chances de mutations augmentent avec la
radioactivité et celles-ci risquent de modifier le patrimoine héréditaire du
monde vivant dans un sens probablement défavorable.
Des anomalies dans la mue de certains petits échassiers nichant dans
les régions arctiques ont été « expliquées » par les effets des irradiations.
Les animaux eux-mêmes peuvent devenir radioactifs. On a constaté que des
Bernaches nonnettes Branta leucopsis nichant en Nouvelle-Zemble et de
passage à Gotland, Suède, avaient un plumage radioactif. Une telle
contamination a été mise en évidence chez les Caribous au Canada et en
Alaska, et chez des Rennes de Suède, par l’intermédiaire des lichens dont
les animaux font le principal de leur nourriture. Ces végétaux fixent
pratiquement la totalité des retombées radioactives provenant des
explosions nucléaires (strontium 90 et césium 137 entre autres).
Il faut cependant remarquer que jusqu’à présent les dangers dus aux
pollutions radioactives ont surtout été potentiels. À part un certain nombre
d’accidents malheureusement tragiques, ni l’homme ni la nature n’ont eu à
pâtir d’une manière généralisée des fissions atomiques, en dépit de ce qui a
été avancé par beaucoup de ceux qui rendent les expériences atomiques
responsables de la raréfaction de certains animaux comme… du mauvais
temps qu’ils déplorent pendant leurs vacances.
