du Sahara, accentuant une tendance naturelle à l’assèchement dans une zone
d’équilibre instable.
On ne saurait également passer sous silence la grave menace que fait
peser la multiplication des avions à vitesse supersonique volant à haute
altitude. Leur passage détruit la couche d’ozone qui filtre les radiations
nocives du soleil, couche à l’existence de laquelle on doit sans doute
l’apparition et le maintien de la vie sur la terre. Il y a une bonne probabilité
de voir cette couche protectrice détruite par une flotte d’environ 500 avions
supersoniques en exploitation commerciale normale. On ne peut encore
avancer de chiffres, mais le danger de voir la surface de la terre en partie
stérilisée est réel, même s’il n’est pas une certitude.
Ces diverses perturbations revêtent donc une échelle planétaire. Elles
n’appartiennent malheureusement pas au domaine de la « science-fiction »,
mais reposent sur des observations déjà substantielles. Leurs conséquences
pourraient être tragiques et signifier la fin de la vie sur la planète. Nous
n’avons aucune certitude scientifique à leur sujet ; mais nous n’avons pas le
droit de courir ce risque avant d’avoir procédé à de méticuleuses
vérifications précédant la mise en œuvre de processus aussi potentiellement
destructeurs.
5. Pollutions radioactives
Depuis la dernière guerre mondiale, l’homme a découvert un nouveau
moyen de polluer la terre entière en y répandant les produits de fissions
nucléaires artificielles. Les conséquences de cette forme de pollution dans
la nature risquent d’être énormes. Même en dehors d’un conflit atomique
généralisé, qui sonnerait sans aucun doute le glas de notre espèce, de
multiples dangers pour l’homme et pour les êtres vivants peuvent résulter
de la multiplication des substances radioactives et de la généralisation
inéluctable de leur emploi pacifique.
La plupart des savants atomistes nous assurent que toutes les
précautions sont prises et que la radioactivité n’a jamais dépassé le seuil
critique, même si localement elle a subi une augmentation. Nous sommes
bien forcés de leur faire confiance, et d’ailleurs il convient d’être objectif et
d’équilibre instable.
On ne saurait également passer sous silence la grave menace que fait
peser la multiplication des avions à vitesse supersonique volant à haute
altitude. Leur passage détruit la couche d’ozone qui filtre les radiations
nocives du soleil, couche à l’existence de laquelle on doit sans doute
l’apparition et le maintien de la vie sur la terre. Il y a une bonne probabilité
de voir cette couche protectrice détruite par une flotte d’environ 500 avions
supersoniques en exploitation commerciale normale. On ne peut encore
avancer de chiffres, mais le danger de voir la surface de la terre en partie
stérilisée est réel, même s’il n’est pas une certitude.
Ces diverses perturbations revêtent donc une échelle planétaire. Elles
n’appartiennent malheureusement pas au domaine de la « science-fiction »,
mais reposent sur des observations déjà substantielles. Leurs conséquences
pourraient être tragiques et signifier la fin de la vie sur la planète. Nous
n’avons aucune certitude scientifique à leur sujet ; mais nous n’avons pas le
droit de courir ce risque avant d’avoir procédé à de méticuleuses
vérifications précédant la mise en œuvre de processus aussi potentiellement
destructeurs.
5. Pollutions radioactives
Depuis la dernière guerre mondiale, l’homme a découvert un nouveau
moyen de polluer la terre entière en y répandant les produits de fissions
nucléaires artificielles. Les conséquences de cette forme de pollution dans
la nature risquent d’être énormes. Même en dehors d’un conflit atomique
généralisé, qui sonnerait sans aucun doute le glas de notre espèce, de
multiples dangers pour l’homme et pour les êtres vivants peuvent résulter
de la multiplication des substances radioactives et de la généralisation
inéluctable de leur emploi pacifique.
La plupart des savants atomistes nous assurent que toutes les
précautions sont prises et que la radioactivité n’a jamais dépassé le seuil
critique, même si localement elle a subi une augmentation. Nous sommes
bien forcés de leur faire confiance, et d’ailleurs il convient d’être objectif et
