unies chargée des problèmes de navigation commerciale internationale).
Cette réunion aboutit en 1954 à la signature d’une convention qui
définissait un certain nombre de zones à l’intérieur desquelles il était
interdit aux bateaux de purger ou de vidanger ballasts ou citernes, les
déchets devant être soit rejetés en dehors des périmètres définis, soit
éliminés dans les ports en utilisant des séparateurs.
Fig. 40. Carte des zones d’interdiction de déversement de produits
pétroliers au large de côtes d’Europe occidentale et en Méditerranée.
D’après les documents de la conférence int. Pollution des eaux de mer par
hydrocarbures, 1962.
Dix-neuf nations ratifièrent cette convention
145
en dehors de laquelle
demeurèrent néanmoins plusieurs nations sous le pavillon desquelles
navigue une importante flotte pétrolière. Les effets ne furent cependant pas
pleinement satisfaisants, car le jeu des courants fausse les données du
problème en ramenant vers les côtes les produits rejetés au large. Et la
pollution des mers continuait ses ravages…
En mars-avril 1962 se réunissait en conséquence à Londres une
nouvelle conférence à laquelle participaient 55 nations. Cette conférence
aboutit à l’adoption d’un certain nombre d’amendements qui complètent le
texte de 1954 et constituent en fait une nouvelle convention internationale
Cette réunion aboutit en 1954 à la signature d’une convention qui
définissait un certain nombre de zones à l’intérieur desquelles il était
interdit aux bateaux de purger ou de vidanger ballasts ou citernes, les
déchets devant être soit rejetés en dehors des périmètres définis, soit
éliminés dans les ports en utilisant des séparateurs.
Fig. 40. Carte des zones d’interdiction de déversement de produits
pétroliers au large de côtes d’Europe occidentale et en Méditerranée.
D’après les documents de la conférence int. Pollution des eaux de mer par
hydrocarbures, 1962.
Dix-neuf nations ratifièrent cette convention
145
en dehors de laquelle
demeurèrent néanmoins plusieurs nations sous le pavillon desquelles
navigue une importante flotte pétrolière. Les effets ne furent cependant pas
pleinement satisfaisants, car le jeu des courants fausse les données du
problème en ramenant vers les côtes les produits rejetés au large. Et la
pollution des mers continuait ses ravages…
En mars-avril 1962 se réunissait en conséquence à Londres une
nouvelle conférence à laquelle participaient 55 nations. Cette conférence
aboutit à l’adoption d’un certain nombre d’amendements qui complètent le
texte de 1954 et constituent en fait une nouvelle convention internationale
