du ministère de l’Agriculture. Ces différences s’expliquent par des
modalités d’application très diverses et aussi par les doses employées (elles
sont dans l’ensemble nettement plus fortes aux États-Unis qu’en Europe). Il
en est de même de l’action cancérigène de certaines substances répandues à
profusion dans la nature, et dont on peut penser a priori qu’elles jouent un
rôle dans le déclenchement de cancers parmi la population humaine se
nourrissant des produits végétaux traités. Il faut toutefois remarquer
qu’aucune relation entre les pesticides et le déclenchement de maladies
humaines (cancer, leucémie, hépatite, etc.) n’a été mise en évidence dans les
conditions d’utilisation de ces produits, en dépit de quelques affirmations.
L’action cancérigène de certains insecticides a été démontrée chez le Rat et
la Souris, de même qu’une influence sur l’appareil endocrinien, y compris
les glandes sexuelles. Il conviendrait de le prouver d’une manière
irréfutable chez l’homme, en la dissociant de celles que peuvent avoir
simultanément les autres produits toxiques avec lesquels la civilisation
moderne nous met en contact : produits de déchets, pollutions
atmosphériques, résidus radioactifs, etc.
b) Toxicité vis-à-vis des végétaux
Les insecticides sont également susceptibles de causer des dommages
directs aux plantes cultivées ou sauvages sur lesquelles ils sont répandus.
C’est ainsi que l’HCH utilisé à haute dose ralentit la croissance des
végétaux et agit même profondément sur leur mécanisme héréditaire, en
déterminant notamment des polyploïdies. Les organochlorés entraînent un
ralentissement de la photosynthèse, surtout chez les Algues marines, ce qui
peut agir sur l’équilibre des écosystèmes et de la biosphère tout entière.
c) Action sur le sol
Bien que l’action des insecticides sur la microfaune du sol soit encore
mal connue, ceux-ci entraînent sans aucun doute des changements profonds
dans l’équilibre des différents éléments biotiques selon leur seuil de
sensibilité. En grande quantité, ces substances peuvent provoquer une
stérilisation partielle du sol, notamment en ce qui concerne les processus de
modalités d’application très diverses et aussi par les doses employées (elles
sont dans l’ensemble nettement plus fortes aux États-Unis qu’en Europe). Il
en est de même de l’action cancérigène de certaines substances répandues à
profusion dans la nature, et dont on peut penser a priori qu’elles jouent un
rôle dans le déclenchement de cancers parmi la population humaine se
nourrissant des produits végétaux traités. Il faut toutefois remarquer
qu’aucune relation entre les pesticides et le déclenchement de maladies
humaines (cancer, leucémie, hépatite, etc.) n’a été mise en évidence dans les
conditions d’utilisation de ces produits, en dépit de quelques affirmations.
L’action cancérigène de certains insecticides a été démontrée chez le Rat et
la Souris, de même qu’une influence sur l’appareil endocrinien, y compris
les glandes sexuelles. Il conviendrait de le prouver d’une manière
irréfutable chez l’homme, en la dissociant de celles que peuvent avoir
simultanément les autres produits toxiques avec lesquels la civilisation
moderne nous met en contact : produits de déchets, pollutions
atmosphériques, résidus radioactifs, etc.
b) Toxicité vis-à-vis des végétaux
Les insecticides sont également susceptibles de causer des dommages
directs aux plantes cultivées ou sauvages sur lesquelles ils sont répandus.
C’est ainsi que l’HCH utilisé à haute dose ralentit la croissance des
végétaux et agit même profondément sur leur mécanisme héréditaire, en
déterminant notamment des polyploïdies. Les organochlorés entraînent un
ralentissement de la photosynthèse, surtout chez les Algues marines, ce qui
peut agir sur l’équilibre des écosystèmes et de la biosphère tout entière.
c) Action sur le sol
Bien que l’action des insecticides sur la microfaune du sol soit encore
mal connue, ceux-ci entraînent sans aucun doute des changements profonds
dans l’équilibre des différents éléments biotiques selon leur seuil de
sensibilité. En grande quantité, ces substances peuvent provoquer une
stérilisation partielle du sol, notamment en ce qui concerne les processus de
