dans ce domaine comme dans bien d’autres à des erreurs et à de vaines
polémiques.
1. Principaux insecticides en usage
Les substances chimiques actuellement employées dans la lutte contre
les Insectes sont nombreuses
88
; un inventaire de J. Lhoste (Les insecticides
de synthèse, Marseille, 1962) en indiquait plus de 150 dès 1962, et ce
nombre s’est accru sans cesse depuis par suite des travaux des chimistes
89
.
Les insecticides dans leur ensemble se rangent en trois grandes
catégories en fonction de leur nature chimique et de leur origine.
1. Insecticides minéraux. Ces produits sont principalement à base
d’arsenic (surtout arséniates ou acéto-arséniates, tel le « vert de Paris », un
acéto-arséniate de cuivre) et de fluor (fluorures et fluosilicates).
2. Insecticides d’origine végétale. Ce sont principalement la nicotine,
extraite du Tabac, le pyrèthre extrait de diverses Composées du genre
Chrysanthemun et la roténone, extraite de diverses Papilionacées.
3. Insecticides organiques de synthèse. Ces produits sont nettement les
plus importants à l’heure actuelle, car ils sont fabriqués industriellement à
grande échelle à un prix de revient relativement bas.
Les insecticides peuvent se diviser selon les familles chimiques
auxquelles ils appartiennent ; Lhoste (ibid.) les groupe ainsi en 14 classes
dans le détail desquelles il ne peut être question d’entrer ici. Les plus
classiques de ces produits sont, parmi les composés chlorés : l’HCH
(hexachlorocyclohexane) et un de ses isomères, le lindane, le chlordane, la
dieldrine, l’endrine, l’aldrine, le toxaphène, et bien entendu le classique
DDT et ses dérivés proches. Les carbamates (par exemple dimetan, sevin,
isolan, etc.) ont pris récemment une grande importance. D’autres sont des
composés organophosphorés (JETP, TEPP, malathion, mévinphos,
parathion, etc.) et c’est dans cette famille chimique qu’apparaît
actuellement le plus grand nombre de produits nouveaux. Les insecticides
de ces deux dernières familles ont l’avantage de se dégrader rapidement en
produits non toxiques, bien qu’eux-mêmes soient souvent de dangereux
poisons.
polémiques.
1. Principaux insecticides en usage
Les substances chimiques actuellement employées dans la lutte contre
les Insectes sont nombreuses
88
; un inventaire de J. Lhoste (Les insecticides
de synthèse, Marseille, 1962) en indiquait plus de 150 dès 1962, et ce
nombre s’est accru sans cesse depuis par suite des travaux des chimistes
89
.
Les insecticides dans leur ensemble se rangent en trois grandes
catégories en fonction de leur nature chimique et de leur origine.
1. Insecticides minéraux. Ces produits sont principalement à base
d’arsenic (surtout arséniates ou acéto-arséniates, tel le « vert de Paris », un
acéto-arséniate de cuivre) et de fluor (fluorures et fluosilicates).
2. Insecticides d’origine végétale. Ce sont principalement la nicotine,
extraite du Tabac, le pyrèthre extrait de diverses Composées du genre
Chrysanthemun et la roténone, extraite de diverses Papilionacées.
3. Insecticides organiques de synthèse. Ces produits sont nettement les
plus importants à l’heure actuelle, car ils sont fabriqués industriellement à
grande échelle à un prix de revient relativement bas.
Les insecticides peuvent se diviser selon les familles chimiques
auxquelles ils appartiennent ; Lhoste (ibid.) les groupe ainsi en 14 classes
dans le détail desquelles il ne peut être question d’entrer ici. Les plus
classiques de ces produits sont, parmi les composés chlorés : l’HCH
(hexachlorocyclohexane) et un de ses isomères, le lindane, le chlordane, la
dieldrine, l’endrine, l’aldrine, le toxaphène, et bien entendu le classique
DDT et ses dérivés proches. Les carbamates (par exemple dimetan, sevin,
isolan, etc.) ont pris récemment une grande importance. D’autres sont des
composés organophosphorés (JETP, TEPP, malathion, mévinphos,
parathion, etc.) et c’est dans cette famille chimique qu’apparaît
actuellement le plus grand nombre de produits nouveaux. Les insecticides
de ces deux dernières familles ont l’avantage de se dégrader rapidement en
produits non toxiques, bien qu’eux-mêmes soient souvent de dangereux
poisons.
