Classement des sols en fonction de leur vocation (d’après la classification de l’USDA Soil
Conservation Service, modifiée d’après divers auteurs)
N. B. Un tel classement des terrains est basé sur la nature du sol, la pente, le degré d’érosion, le
climat et la nature de l’exploitation. Il est bien évident qu’en réalité les terres forment une série
continue, ce qui justifie les sous-catégories proposées par certains auteurs.
Les terrains rangés dans les catégories V à VIII se prêtent particulièrement bien à la mise en réserve
pour la préservation de la faune et de la flore sauvages.
On s’aperçoit donc qu’un certain équilibre entre la forêt, la prairie et le
champ doit être maintenu, d’une manière très variable suivant les facteurs
physiques du milieu
82
. Cet équilibre agro-sylvo-pastoral a fait la richesse de
l’Europe occidentale et moyenne, en même temps que ses paysages
harmonieux. Il a fait la prospérité d’une partie de l’Asie et du nord-est de
l’Amérique du Nord où ces méthodes ont été appliquées par des colons aux
longues traditions agricoles venues d’Europe. C’est pour l’avoir négligé que
les agriculteurs devenus des businessmen ont ruiné les grandes plaines du
centre des États-Unis et les savanes et forêts claires d’Afrique et
d’Amérique tropicale. La monoculture aura été une calamité que nous
risquons de payer très cher, tout comme les conséquences des
Conservation Service, modifiée d’après divers auteurs)
N. B. Un tel classement des terrains est basé sur la nature du sol, la pente, le degré d’érosion, le
climat et la nature de l’exploitation. Il est bien évident qu’en réalité les terres forment une série
continue, ce qui justifie les sous-catégories proposées par certains auteurs.
Les terrains rangés dans les catégories V à VIII se prêtent particulièrement bien à la mise en réserve
pour la préservation de la faune et de la flore sauvages.
On s’aperçoit donc qu’un certain équilibre entre la forêt, la prairie et le
champ doit être maintenu, d’une manière très variable suivant les facteurs
physiques du milieu
82
. Cet équilibre agro-sylvo-pastoral a fait la richesse de
l’Europe occidentale et moyenne, en même temps que ses paysages
harmonieux. Il a fait la prospérité d’une partie de l’Asie et du nord-est de
l’Amérique du Nord où ces méthodes ont été appliquées par des colons aux
longues traditions agricoles venues d’Europe. C’est pour l’avoir négligé que
les agriculteurs devenus des businessmen ont ruiné les grandes plaines du
centre des États-Unis et les savanes et forêts claires d’Afrique et
d’Amérique tropicale. La monoculture aura été une calamité que nous
risquons de payer très cher, tout comme les conséquences des
