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Par le fer et par le feu : la destruction des
terres par l’homme
Notre terre est demeurée, par rapport à celle d’alors,
comme le squelette d’un corps décharné par la maladie. Les
parties grasses et molles ont coulé tout autour, et il ne reste
plus que la carcasse nue de la région.
Platon
Critias, III
1. Érosion naturelle et érosion accélérée
Le capital naturel le plus précieux est sans aucun doute constitué par
le sol. La survie et la prospérité de l’ensemble des communautés biotiques
terrestres, naturelles ou artificielles, dépendent en définitive de la mince
strate qui forme la couche la plus superficielle des terres. Comme aux
premiers temps de l’humanité, et en dépit des progrès réalisés par les
industries de synthèse à base de produits minéraux, l’homme en tire encore
la quasi-totalité de sa substance
20
et la plupart des matières premières
servant à la fabrication de ses vêtements et même de ses objets usuels.
Par le fer et par le feu : la destruction des
terres par l’homme
Notre terre est demeurée, par rapport à celle d’alors,
comme le squelette d’un corps décharné par la maladie. Les
parties grasses et molles ont coulé tout autour, et il ne reste
plus que la carcasse nue de la région.
Platon
Critias, III
1. Érosion naturelle et érosion accélérée
Le capital naturel le plus précieux est sans aucun doute constitué par
le sol. La survie et la prospérité de l’ensemble des communautés biotiques
terrestres, naturelles ou artificielles, dépendent en définitive de la mince
strate qui forme la couche la plus superficielle des terres. Comme aux
premiers temps de l’humanité, et en dépit des progrès réalisés par les
industries de synthèse à base de produits minéraux, l’homme en tire encore
la quasi-totalité de sa substance
20
et la plupart des matières premières
servant à la fabrication de ses vêtements et même de ses objets usuels.
