différents biotopes. Parmi les animaux les plus connus figurent les Gorilles
de montagne, propres aux volcans du Zaïre oriental, et d’innombrables
Ongulés, Éléphants, Buffles, Antilopes, tandis que les bords des rivières
Rwindi et Rutshuru hébergent la plus forte concentration d’Hippopotames
connue au monde.
Le parc national de la Garamba, situé aux confins du Soudan, a été
créé avant tout pour la protection de la Girafe et du Rhinocéros blanc qui y
trouvent leur seul refuge au Zaïre. Le parc de l’Upemba, le plus vaste, qui
englobe 950 000 ha, se trouve placé à une frontière biogéographique entre
la région katangaise et l’Afrique centrale. Le parc de la Kagera a le mérite
de conserver dans un pays profondément modifié par le surpâturage des
zones intactes où subsistent les restes d’une faune d’Ongulés concurrencée
ou éliminée partout ailleurs. Il comprend de vastes marécages où se
maintient une faune aquatique abondante. En décembre 1970, le Zaïre vient
de créer quatre nouveaux parcs nationaux, ceux de la Salonga et de la
Maiko dans la cuvette congolaise dont les forêts inondables sont très
particulières, et ceux du Kahuzi-Biega et du Kundelungu. On louera sans
réserve les efforts faits depuis l’indépendance par le gouvernement. Les
nouveaux responsables, conscients de la valeur des parcs comme
patrimoine national, ont protégé ces zones contre toute dégradation. Le rôle
des gardes – dont quelques-uns ont payé leur dévouement de leur vie – a été
particulièrement déterminant.
Les parcs nationaux du Zaïre constituent donc un ensemble grandiose
où la nature a été protégée dans son intégrité, ce qui fait leur valeur
exceptionnelle. S’ils ont été ouverts en partie aux visiteurs, notamment le
parc des Virungas, la plus grande partie de leur étendue était néanmoins
réservée, de la manière la plus libérale toutefois, aux recherches
scientifiques. À l’intérieur de leur périmètre ont été effectués les travaux les
plus importants sur la flore et la faune d’Afrique.
Une autre conception a présidé à la gestion des réserves ailleurs en
Afrique et notamment dans les territoires d’expression britannique. De
vastes superficies ont été mises en réserve, sans que certaines interventions
humaines y soient interdites, aussi bien de la part des autochtones que des
touristes. Tel est le cas des parcs du Kenya, et notamment le parc de
Nairobi, situé au voisinage même de la ville dont il constitue l’attraction la
plus marquante : des Lions, des Girafes et des Antilopes de toutes espèces
de montagne, propres aux volcans du Zaïre oriental, et d’innombrables
Ongulés, Éléphants, Buffles, Antilopes, tandis que les bords des rivières
Rwindi et Rutshuru hébergent la plus forte concentration d’Hippopotames
connue au monde.
Le parc national de la Garamba, situé aux confins du Soudan, a été
créé avant tout pour la protection de la Girafe et du Rhinocéros blanc qui y
trouvent leur seul refuge au Zaïre. Le parc de l’Upemba, le plus vaste, qui
englobe 950 000 ha, se trouve placé à une frontière biogéographique entre
la région katangaise et l’Afrique centrale. Le parc de la Kagera a le mérite
de conserver dans un pays profondément modifié par le surpâturage des
zones intactes où subsistent les restes d’une faune d’Ongulés concurrencée
ou éliminée partout ailleurs. Il comprend de vastes marécages où se
maintient une faune aquatique abondante. En décembre 1970, le Zaïre vient
de créer quatre nouveaux parcs nationaux, ceux de la Salonga et de la
Maiko dans la cuvette congolaise dont les forêts inondables sont très
particulières, et ceux du Kahuzi-Biega et du Kundelungu. On louera sans
réserve les efforts faits depuis l’indépendance par le gouvernement. Les
nouveaux responsables, conscients de la valeur des parcs comme
patrimoine national, ont protégé ces zones contre toute dégradation. Le rôle
des gardes – dont quelques-uns ont payé leur dévouement de leur vie – a été
particulièrement déterminant.
Les parcs nationaux du Zaïre constituent donc un ensemble grandiose
où la nature a été protégée dans son intégrité, ce qui fait leur valeur
exceptionnelle. S’ils ont été ouverts en partie aux visiteurs, notamment le
parc des Virungas, la plus grande partie de leur étendue était néanmoins
réservée, de la manière la plus libérale toutefois, aux recherches
scientifiques. À l’intérieur de leur périmètre ont été effectués les travaux les
plus importants sur la flore et la faune d’Afrique.
Une autre conception a présidé à la gestion des réserves ailleurs en
Afrique et notamment dans les territoires d’expression britannique. De
vastes superficies ont été mises en réserve, sans que certaines interventions
humaines y soient interdites, aussi bien de la part des autochtones que des
touristes. Tel est le cas des parcs du Kenya, et notamment le parc de
Nairobi, situé au voisinage même de la ville dont il constitue l’attraction la
plus marquante : des Lions, des Girafes et des Antilopes de toutes espèces
