époque, ne tarda pas à diminuer promptement, comme l’atteste la baisse de
rendement des chasses aux îles Pribiloff. Le cours des peaux passa de 20 à
465 $ l’unité de 1850 à 1900. L’espèce était pratiquement exterminée en
1900, quand on prit des mesures qui heureusement permirent à l’espèce de
régénérer ses effectifs, de l’ordre de 40 000 individus maintenant en Alaska
(l’espèce est en expansion vers le sud, atteignant la Californie où elle est
toutefois menacée par la pollution des mers).
Nous devons enfin faire une brève allusion au sort de l’Ours blanc
Thalarctos maritimus, que sa vaste distribution dans les zones les plus
froides de l’Arctique n’a pas protégé de l’homme « civilisé ». Occupant le
sommet de la pyramide biologique dans cet habitat polaire et n’ayant pas
d’ennemis naturels, il n’était chassé que par les Esquimaux qui ne
pouvaient lui occasionner de grandes pertes. L’irruption des Blancs dans
son domaine provoqua sa raréfaction. L’Ours blanc fut chassé pour sa riche
dépouille et aussi pour le sport, parfois à bord d’avions et d’hélicoptères. Il
a de ce fait régressé dans des proportions inquiétantes, comme l’attestent les
statistiques de captures de la plupart des localités circumboréales. Les
populations sont estimées à quelque 20 000 individus, peut-être beaucoup
moins. L’espèce en apparence la mieux protégée contre l’homme du fait de
la rigueur du milieu à laquelle elle est adaptée risque ainsi une raréfaction
dangereuse.
Nous avons analysé très rapidement les principales dévastations dont
l’homme s’est rendu coupable au cours des siècles antérieurs et plus
spécialement au cours du siècle dernier. Nous avons vu que cette évolution,
lente tout d’abord, sauf en quelques points du globe, s’est accélérée
brutalement pendant le XIX e siècle parallèlement à l’augmentation de la
puissance mécanique et au perfectionnement des moyens techniques à la
disposition de l’homme.
rendement des chasses aux îles Pribiloff. Le cours des peaux passa de 20 à
465 $ l’unité de 1850 à 1900. L’espèce était pratiquement exterminée en
1900, quand on prit des mesures qui heureusement permirent à l’espèce de
régénérer ses effectifs, de l’ordre de 40 000 individus maintenant en Alaska
(l’espèce est en expansion vers le sud, atteignant la Californie où elle est
toutefois menacée par la pollution des mers).
Nous devons enfin faire une brève allusion au sort de l’Ours blanc
Thalarctos maritimus, que sa vaste distribution dans les zones les plus
froides de l’Arctique n’a pas protégé de l’homme « civilisé ». Occupant le
sommet de la pyramide biologique dans cet habitat polaire et n’ayant pas
d’ennemis naturels, il n’était chassé que par les Esquimaux qui ne
pouvaient lui occasionner de grandes pertes. L’irruption des Blancs dans
son domaine provoqua sa raréfaction. L’Ours blanc fut chassé pour sa riche
dépouille et aussi pour le sport, parfois à bord d’avions et d’hélicoptères. Il
a de ce fait régressé dans des proportions inquiétantes, comme l’attestent les
statistiques de captures de la plupart des localités circumboréales. Les
populations sont estimées à quelque 20 000 individus, peut-être beaucoup
moins. L’espèce en apparence la mieux protégée contre l’homme du fait de
la rigueur du milieu à laquelle elle est adaptée risque ainsi une raréfaction
dangereuse.
Nous avons analysé très rapidement les principales dévastations dont
l’homme s’est rendu coupable au cours des siècles antérieurs et plus
spécialement au cours du siècle dernier. Nous avons vu que cette évolution,
lente tout d’abord, sauf en quelques points du globe, s’est accélérée
brutalement pendant le XIX e siècle parallèlement à l’augmentation de la
puissance mécanique et au perfectionnement des moyens techniques à la
disposition de l’homme.
