58
Partie 1 • Méthodes séparatives
Outre cette miniaturisation dans l’échelle des quantités séparées, on note encore d’autres
axes de progression :
➤ Choix de phases stationnaires adaptées à des séparations particulières : sucres, HPA,
amines, nucléotides...
➤ Diminution des temps d’analyse tout en maintenant la résolution. Pour cela on tend à
utiliser des colonnes courtes et des phases stationnaires formées soit de particules non
poreuses de petit diamètre (3 mm ou moins), soit d’un réseau poreux de gel de silice (colonnes monolithiques), autorisant des débits plus rapides. On peut également opérer à
des températures plus élevées. Les équilibres de concentration sont plus rapidement atteints et la viscosité de la phase mobile diminue. La pression étant moins élevée, on peut
augmenter le débit et ainsi raccourcir le temps d’analyse. Il est nécessaire cependant de
disposer d’installations adaptées.
colonne 15 cm x 4,6 mm (DI)
colonne 5 cm x 4,6 mm (DI)
min
min
0
2
4
6
5 10
15 20 25 30
0
Figure 2.27 Comparaison de deux chromatogrammes obtenus à partir d’un même mélange.
Une colonne plus courte et des particules plus petites permettent un gain de temps
appréciable pour des performances comparables.
QUELQUES SITES SUR INTERNET
www.hplc.co.uk.com
www.varianinc.com
www.thermo.com/finnigan
www.dionex.com
www.upchurch.com
www.lcpackings.com
www.perkinelmer.com
www.shimadzu.com
www.agilent.com
www.supelco.com
Précédent

- 77/481

Suivant