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Partie 1 • Méthodes séparatives
cela on injecte des volumes égaux d’une série de solutions étalons. Les résultats d’analyse
sont directement obtenus à partir de la courbe d’étalonnage A = f (C).
Cette méthode, la seule qui soit adaptée aux échantillons de gaz, a également pour avantage qu’on n’ajoute aucun composé à la solution échantillon, à la différence de celle qui fait
l’objet du paragraphe suivant.
1.16 MÉTHODE DE L’ÉTALONNAGE INTERNE (ÉTALON INTERNE)
Cette deuxième méthode repose sur l’utilisation du coefficient de réponse relatif de chaque
composé à doser vis-à-vis d’un marqueur introduit comme référence. Cela permet de s’affranchir de l’imprécision concernant les volumes injectés, un handicap de la précédente
méthode.
La méthode nécessite, ici encore, deux chromatogrammes, l’un pour calculer les coefficients de réponse relatifs et l’autre pour l’analyse de l’échantillon.
Les aires des pics des produits à quantifier sont donc comparées avec celle d’un composé
de référence, appelé étalon interne, introduit à une concentration connue dans l’échantillon.
1.16.1 Calcul des coefficients de réponse relatifs
Supposons que l’échantillon contienne deux composés à doser 1 et 2, et que le composé E
désigne un composé supplémentaire à usage d’étalon interne (fig. 1.16).
pic solvant
pic solvant
C réf.
C éch.
A réf.
A éch.
chromatogramme de la solution à doser
chromatogramme d'étalonnage
A 1
A' 1
C 1
C' 1 ?
A E
A' E
C E
C' E
A 2
A' 2
C 2
C' 2 ?
1
1
E
E
2
2
0
0
Figure 1.16 Méthode d’analyse par étalonnage interne.
Dans une première étape, on commence par préparer une solution de concentration C 1
en 1, C 2 en 2 et C E en E. Appelons A 1 , A 2 et A E les aires des pics d’élution repérés sur
le chromatogramme obtenu à partir d’une prise d’essai de cette solution. Si m 1 , m 2 et m E
sont les quantités réellement introduites dans la colonne, on peut écrire les trois relations du
type 1.35 suivantes :
m 1 = K 1 · A 1
m 2 = K 2 · A 2
m E = K E · A E
soit :
m 1
m E
=
K 1 · A 1
K E · A E
et
m 2
m E
=
K 2 · A 2
K E · A E
Partie 1 • Méthodes séparatives
cela on injecte des volumes égaux d’une série de solutions étalons. Les résultats d’analyse
sont directement obtenus à partir de la courbe d’étalonnage A = f (C).
Cette méthode, la seule qui soit adaptée aux échantillons de gaz, a également pour avantage qu’on n’ajoute aucun composé à la solution échantillon, à la différence de celle qui fait
l’objet du paragraphe suivant.
1.16 MÉTHODE DE L’ÉTALONNAGE INTERNE (ÉTALON INTERNE)
Cette deuxième méthode repose sur l’utilisation du coefficient de réponse relatif de chaque
composé à doser vis-à-vis d’un marqueur introduit comme référence. Cela permet de s’affranchir de l’imprécision concernant les volumes injectés, un handicap de la précédente
méthode.
La méthode nécessite, ici encore, deux chromatogrammes, l’un pour calculer les coefficients de réponse relatifs et l’autre pour l’analyse de l’échantillon.
Les aires des pics des produits à quantifier sont donc comparées avec celle d’un composé
de référence, appelé étalon interne, introduit à une concentration connue dans l’échantillon.
1.16.1 Calcul des coefficients de réponse relatifs
Supposons que l’échantillon contienne deux composés à doser 1 et 2, et que le composé E
désigne un composé supplémentaire à usage d’étalon interne (fig. 1.16).
pic solvant
pic solvant
C réf.
C éch.
A réf.
A éch.
chromatogramme de la solution à doser
chromatogramme d'étalonnage
A 1
A' 1
C 1
C' 1 ?
A E
A' E
C E
C' E
A 2
A' 2
C 2
C' 2 ?
1
1
E
E
2
2
0
0
Figure 1.16 Méthode d’analyse par étalonnage interne.
Dans une première étape, on commence par préparer une solution de concentration C 1
en 1, C 2 en 2 et C E en E. Appelons A 1 , A 2 et A E les aires des pics d’élution repérés sur
le chromatogramme obtenu à partir d’une prise d’essai de cette solution. Si m 1 , m 2 et m E
sont les quantités réellement introduites dans la colonne, on peut écrire les trois relations du
type 1.35 suivantes :
m 1 = K 1 · A 1
m 2 = K 2 · A 2
m E = K E · A E
soit :
m 1
m E
=
K 1 · A 1
K E · A E
et
m 2
m E
=
K 2 · A 2
K E · A E
