17 • Méthodes de dosage par marquage
365
Cette méthodologie classique des biologistes est utilisée dans le domaine de l’environnement et de l’agroalimentaire (pesticides, anabolisants, aflatoxines, HPA). On ne peut cependant doser que les composés dont on dispose de l’anticorps adapté et du conjugué enzymatique.
17.7.2 La relation absorbance/concentration
Appelons N le nombre total de sites d’encrage sur la paroi, n ∗ le nombre de molécules marquées fixées, C ∗ la concentration de l’espèce marquée dans la solution et C la concentration
inconnue de l’espèce non marquée à doser.
Le nombre de sites sur la paroi est très petit devant le nombre de molécules en solution.
Les deux espèces marquée et non marquée vont donc se fixer sur les anticorps dans le
rapport de leurs concentrations en solution (fig. 17.6).
n ∗
N − n ∗ =
C ∗
C
= R
(17.6)
L’absorbance A étant proportionnelle à n ∗ , on aura A = k.n ∗ , soit après calcul :
A = k · N ·
C ∗
C + C ∗ = k · N ·
R
1 + R
(17.7)
En abscisse on porte les concentrations et en ordonnée l’absorbance relative (%) de la
solution par rapport à la valeur obtenue avec un blanc (tous les sites de l’anticorps sont,
dans ce cas, occupés par le conjugué enzymatique). On remarque que l’absorbance ne varie
pas linéairement avec la concentration, mais si on choisit une échelle logarithmique pour
les concentrations, on obtient, en première approximation, une partie rectiligne.
E
E
E
E
E
E
mélange en solution
mélange fixé
sur la paroi du puits
N = 8
n* = 2
domaine
linéaire
absorbance relative (%)
absorbance relative (%)
0,1
1,0
10
log C
concentration analyte (unités arbitraires)
0
1 0
2 0
3 0
0
20
40
60
100
80
0
20
40
60
100
80
100
Figure 17.6 Relation concentration/absorbance des tests ELISA du type décrit.
Le rapport des deux espèces en solution ou fixées sur la paroi est le même (ici, il vaut
3). La linéarité en échelle semi-logarithmique n’est atteinte que dans un domaine étroit
de concentrations.
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit
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Cette méthodologie classique des biologistes est utilisée dans le domaine de l’environnement et de l’agroalimentaire (pesticides, anabolisants, aflatoxines, HPA). On ne peut cependant doser que les composés dont on dispose de l’anticorps adapté et du conjugué enzymatique.
17.7.2 La relation absorbance/concentration
Appelons N le nombre total de sites d’encrage sur la paroi, n ∗ le nombre de molécules marquées fixées, C ∗ la concentration de l’espèce marquée dans la solution et C la concentration
inconnue de l’espèce non marquée à doser.
Le nombre de sites sur la paroi est très petit devant le nombre de molécules en solution.
Les deux espèces marquée et non marquée vont donc se fixer sur les anticorps dans le
rapport de leurs concentrations en solution (fig. 17.6).
n ∗
N − n ∗ =
C ∗
C
= R
(17.6)
L’absorbance A étant proportionnelle à n ∗ , on aura A = k.n ∗ , soit après calcul :
A = k · N ·
C ∗
C + C ∗ = k · N ·
R
1 + R
(17.7)
En abscisse on porte les concentrations et en ordonnée l’absorbance relative (%) de la
solution par rapport à la valeur obtenue avec un blanc (tous les sites de l’anticorps sont,
dans ce cas, occupés par le conjugué enzymatique). On remarque que l’absorbance ne varie
pas linéairement avec la concentration, mais si on choisit une échelle logarithmique pour
les concentrations, on obtient, en première approximation, une partie rectiligne.
E
E
E
E
E
E
mélange en solution
mélange fixé
sur la paroi du puits
N = 8
n* = 2
domaine
linéaire
absorbance relative (%)
absorbance relative (%)
0,1
1,0
10
log C
concentration analyte (unités arbitraires)
0
1 0
2 0
3 0
0
20
40
60
100
80
0
20
40
60
100
80
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Figure 17.6 Relation concentration/absorbance des tests ELISA du type décrit.
Le rapport des deux espèces en solution ou fixées sur la paroi est le même (ici, il vaut
3). La linéarité en échelle semi-logarithmique n’est atteinte que dans un domaine étroit
de concentrations.
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit
