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Partie 2 • Méthodes spectrométriques
concentration (unit. arbit.)
intensité de fluorescence
1
2
3
4
5
0
0
0,02
0,06
0,08
0,1
250
nm
500
250
nm
500
250
nm
500
0,45 M/L
0,15 M/L
0,015 M/L
1 unité
1 unité
1 unité
filtre interne
préfiltre
1 1 1
ε λ
2 2 2
ε λ
Figure 11.5 Intensité de fluorescence et concentration.
Modélisation à partir de la formule 11.7 de l’effet de la concentration sur l’intensité
de fluorescence. On observe un maximum de fluorescence au-delà duquel elle diminue.
Plus la solution est concentrée, plus faible est la fluorescence — sorte de roll over ou
de self quenching. L’illustration correspond à 3 enregistrements à même échelle de
solutions de biacétyle dans le tétrachlorométhane. La courbe correspond à la lumière
recueillie en provenance du petit volume de côté situé au sein de la solution comme
précisé sur la figure 11.4 (paramètres et ´ choisis arbitrairement).
11.4 DIFFUSION RAYLEIGH ET DIFFUSION RAMAN
Si les longueurs d’onde d’excitation et d’émission sont voisines il peut y avoir risque de
confusion entre la fluorescence de l’échantillon et deux émissions parasites dues au solvant :
11.4.1 Diffusion Rayleigh
La diffusion Rayleigh est la réémission, à la même longueur d’onde, d’une petite fraction
de la lumière excitatrice dans toutes les directions par le solvant dans lequel se trouve le
composé (fig. 11.6). Son intensité dépend de la polarisabilité des molécules de ce solvant.
11.4.2 Diffusion Raman
La diffusion Raman, de 100 à 1 000 fois plus faible que la diffusion Rayleigh, provient du
transfert d’une partie de l’énergie de la lumière excitatrice aux molécules de solvant sous
forme d’énergie de vibration. Les molécules de solvant réémettent donc des photons de
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