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Partie 2 • Méthodes spectrométriques
La courbe correspondant à la dérivée seconde, fait correspondre aux points d’inflexion
du spectre d’ordre zéro, des points d’annulation de pente, c’est-à-dire des maxima ou des
minima (fig. 9.30). La quatrième dérivée met encore mieux en évidence les faibles variations
d’absorbance du spectre initial.
0
0.2
0.4
0.6
0.8
1
200
250
300
350
400
450
500
Longueurs d'onde (nm)
Longueurs d'onde (nm)
absorbance
-0.2
-0.1
0
0.1
0.2
200
250
300
350
400
450
500
Dérivées premières (échelle arbitraire)
10 %
1 %
A
A'
B
B'
dA/Dλ
Figure 9.30 Effet d’un phénomène de diffusion sur un spectre
enregistré en absorbance et sur sa courbe dérivée.
Comparaison des courbes dérivées correspondant pour A au spectre d’un composé en
solution sans phénomène de diffusion et pour B au même spectre en présence de diffusion. On observe que la diffusion perturbe ici de 10 % l’absorbance mais de seulement
1 % environ la valeur de l’amplitude de la courbe dérivée (spectres modélisés à partir
de fonctions correspondant à des courbes de Gauss).
De nombreux dosages gagneraient à utiliser ce principe, sachant que la conduite d’un
dosage à partir des courbes dérivées n’est pas plus difficile qu’à partir des spectres en absorbance. L’amplitude entre le maximum et le minimum de la courbe dérivée n
e , est proportionnelle à la valeur de l’absorbance de la solution. La courbe d’étalonnage est établie à
partir de plusieurs solutions étalons de concentrations différentes auxquelles le même trai-
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