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Partie 1 • Méthodes séparatives
greffons alkyles (R P–2, R P–8, R P–18), d’autres, de greffons comportant des fonctions
organiques (nitrile, amine ou alcool), de sorte que certains types de plaques peuvent être utilisés avec n’importe quel système de solvants. La figure 5.5 rassemble, en guise d’exemple,
les résultats obtenus dans la séparation d’un mélange test de quatre esters (des parabenes)
composés de polarités différentes, chromatographiés sur six phases stationnaires, avec deux
phases éluantes binaires, l’une apolaire et l’autre polaire.
On utilise également en CCM des supports à base de cellulose, sous forme de fibre ou
de poudre microcristalline, modifiés chimiquement. La plus connue est la DEAE-cellulose,
phase assez basique comportant le groupement diéthylaminoéthyle. D’autres phases, aux
propriétés d’échange d’ions, ont un caractère hydrophile mis à profit pour la séparation des
ampholytes.
L’utilisation de liants minéraux (type plâtre) rend la couche de phase stationnaire fragile,
ce qui peut être un avantage lorsqu’on veut récupérer les composés séparés en décollant du
support les zones utiles et en les extrayant avec un solvant.
Figure 5.5 Étude de la séparation de composés (famille des parabènes) sur des phases différentes.
(1) Sur phase polaire avec un éluant peu polaire l’ordre de migration (du plus petit
déplacement vers le plus grand) correspond à l’ordre de polarité décroissante (le butylparabène le moins polaire migre plus vite). En revanche, sur phase inversée peu polaire
(2), avec un éluant polaire, l’ordre de migration correspond à l’ordre de polarité croissante. Par comparaison, en CLHP sur phase inverse (3), avec le même type d’élution, on
observe que le butylparabène a le plus grand temps de rétention.
Partie 1 • Méthodes séparatives
greffons alkyles (R P–2, R P–8, R P–18), d’autres, de greffons comportant des fonctions
organiques (nitrile, amine ou alcool), de sorte que certains types de plaques peuvent être utilisés avec n’importe quel système de solvants. La figure 5.5 rassemble, en guise d’exemple,
les résultats obtenus dans la séparation d’un mélange test de quatre esters (des parabenes)
composés de polarités différentes, chromatographiés sur six phases stationnaires, avec deux
phases éluantes binaires, l’une apolaire et l’autre polaire.
On utilise également en CCM des supports à base de cellulose, sous forme de fibre ou
de poudre microcristalline, modifiés chimiquement. La plus connue est la DEAE-cellulose,
phase assez basique comportant le groupement diéthylaminoéthyle. D’autres phases, aux
propriétés d’échange d’ions, ont un caractère hydrophile mis à profit pour la séparation des
ampholytes.
L’utilisation de liants minéraux (type plâtre) rend la couche de phase stationnaire fragile,
ce qui peut être un avantage lorsqu’on veut récupérer les composés séparés en décollant du
support les zones utiles et en les extrayant avec un solvant.
Figure 5.5 Étude de la séparation de composés (famille des parabènes) sur des phases différentes.
(1) Sur phase polaire avec un éluant peu polaire l’ordre de migration (du plus petit
déplacement vers le plus grand) correspond à l’ordre de polarité décroissante (le butylparabène le moins polaire migre plus vite). En revanche, sur phase inversée peu polaire
(2), avec un éluant polaire, l’ordre de migration correspond à l’ordre de polarité croissante. Par comparaison, en CLHP sur phase inverse (3), avec le même type d’élution, on
observe que le butylparabène a le plus grand temps de rétention.
