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Chapitre 13 • Introduction
[Becker, 1993] un cadre de modélisation plus large, incorporant la formulation
équationnelle dans une approche orientée objet.
La représentation du couplage entre bases de données et modèles de calcul est
abordée dans les propositions de Geoffrion, décrites dans [Geoffrion, 1987] et développées dans les documents plus techniques [Hainaut, 1990], [Geoffrion, 1991a],
[Geoffrion, 1991b] et [Hainaut, 1994] 1 . Certains aspects plus pratiques sont décrits
dans [Holsapple, 1987a]. [Lazimi, 1988] et [Lazimi, 1990] présentent ce couplage
comme une extension déductive d’un schéma Entité-Association : les grandeurs
dérivées sont considérées comme des attributs virtuels de types d’entités existants.
Les aspects méthodologiques sont peu abordés dans la littérature, du moins en ce
qui concerne les modèles de calcul au sens strict. On citera [Blanning, 1987], qui
propose une extension de la théorie relationnelle aux fonctions de calcul, les travaux
de Geoffrion [Geoffrion, 1987], une étude des problèmes de cohérence dans les
modèles abstraits couplés aux bases de données [Hick, 1991], ainsi que
[Konopasek, 1984] qui étudie de manière très concrète et largement illustrée la
formulation des modèles non directionnels (section 17.2).
Citons encore [Brown, 1987], [Ronen, 1989] et [Teo, 1999] comme études sur le
comportement des concepteurs de modèles.
Alors que les références méthodologiques accessibles sont nombreuses dans le
domaine des bases de données (on pense aux ouvrages sur MERISE et UML par
exemple), le lecteur désireux de s’informer sur ce thème dans le domaine des
modèles de calcul visitera plus les bibliothèques que les librairies. La seconde partie
du présent ouvrage est une tentative de réponse à ce problème.
1. Les chapitres de cette référence relatifs à cette question sont aussi disponibles sur le site Web
de l’ouvrage.
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