13.4 Description de la deuxième partie
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qualité d’une part, de démarche méthodologique structurée, dotée de modèles spécifiques, de processus et d’outils, d’autre part, qui sont familiers aux informaticiens de
profession, seront généralement perçus comme encombrants, voire redondants et
inutiles par l’utilisateur moyen.
13.4 DESCRIPTION DE LA DEUXIÈME PARTIE
La structure de cette deuxième partie est identique à celle de la première; elle est
donc constituée de quatre blocs.
• Les concepts : le chapitre 14 décrit le concept de modèle pris en charge par les
tableurs courants, ainsi que les principales notions proposées par ceux-ci.
• Les outils : le tableur le plus populaire, EXCEL, est très brièvement décrit dans
le chapitre 15.
• Les méthodes de conception : les chapitres 16 à 19 proposent des éléments
pour la construction systématique de modèles de calcul destinés aux tableurs.
Le chapitre 17 décrit un mode de formulation abstraite de modèles qui est
indépendant des tableurs, le chapitre 18 propose une démarche de définition et
de validation de modèles abstraits et le chapitre 19 montre quelques techniques
simples de traduction d’un modèle abstrait dans une feuille de calcul.
• Les deux études de cas du chapitre 12 sont réexaminées dans le chapitre 20
dans la perspective des modèles de calcul.
13.5 POUR EN SAVOIR PLUS
La littérature consacrée aux tableurs, et plus spécifiquement à chacun d’entre eux,
est particulièrement abondante : chaque éditeur couvrant le marché de l’informatique personnelle pratique se doit d’offrir des ouvrages consacrés aux principaux
tableurs, à leur apprentissage et même à leur utilisation avancée. Citons, parmi une
centaine de références possibles, [Blattner, 1999]. En revanche, les aspects méthodologiques y sont singulièrement absents, si on excepte quelques recommandations
générales et pour l’essentiel évidentes, même pour l’utilisateur débutant.
[Courbon, 1993] décrit, via plusieurs exemples, l’usage des tableurs comme
outils d’aide à la décision. [Holsapple, 1987a] étudie également le tableur comme
composant de systèmes experts dans les organisations, et formule des recommandations concernant le processus de développement de modèles.
Dans le domaine de la formulation de modèles abstraits, on peut considérer
LUCID [Ashcroft, 1977] comme l’un des premiers langages non procéduraux
incluant la notion de dimension (section 17.9) notamment comme support de
l’expression de formules de récurrence. La modélisation équationnelle est également étudiée dans [Geoffrion, 1987], [Krishnan, 1992] et dans [Prywes, 1989]. Ce
dernier, ainsi que [Prywes, 1983], aborde aussi certains des problèmes qui se posent
lors de la traduction de modèles abstraits en programmes. Le lecteur trouvera dans
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