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Tous les problèmes étudiés auÎ chapitre VH visent epl‘Ouverlahæson
statistique entre 2 caractères, dont l’un
l’autredans
d’un tableau de
mathématique baséc sur, lc
pour chacun de ces problèmes; 3quest10ns
C’est le cas“ par
«couleur des cheveux». La méth9dè,dW’—æt alors parfaitement adéquate.
Mais il arrive q‘u’un au
desdeux caracteressmtquant1taüf : c’est le
cas du p0idS à la naisSacé. C’est pourquoi il a
le sens
de la liaison (poids plus élevé pour les -multipares),
ne pouvait
etre
abordée dans l’exemple
'
Cependant le traitement de ce problème nous a obligés à classer les poids
en 3 catégories (légers, moyens, lourds), donc à consentir une importante perte
d’information, puisque ces poids étaient connus en fait avec beaucoup plus de
précision.
_
__
,,
,
A cet inconvénient de la méthode
ajoute un autre,
est l’arbitraire
du nombre des classes et de leurs limites. L’objection est d’autant plus grave
clue le résultat du test peut très bien varier avec
le classement adopte:
c est
ainsi que nous avons observé, avec 3 classes, une Signication
tres nette, qui
n’apparaissait pas avec 2 classes; par ailleurs, même en ne conservant que
2 classes, on verrait facilement, à partir des données du tableau
la
d1fférence devient signicative en plaçant la limite de separation
a 4 kg. Ceresultat
n’est pas étonnant : les multipares se distinguent en fait par
la proportion
plus
importante de poids très élevés; cette diérence est bien mise en ev1dence
quand
on individualise la classe des enfants dépassant 4 kg, mars
disparait quand on
la réunit à la classe beaucoup plus importante de ceux qui pesent entre 3 et 4 kg.
Tous les problèmes étudiés auÎ chapitre VH visent epl‘Ouverlahæson
statistique entre 2 caractères, dont l’un
l’autredans
d’un tableau de
mathématique baséc sur, lc
pour chacun de ces problèmes; 3quest10ns
C’est le cas“ par
«couleur des cheveux». La méth9dè,dW’—æt alors parfaitement adéquate.
Mais il arrive q‘u’un au
desdeux caracteressmtquant1taüf : c’est le
cas du p0idS à la naisSacé. C’est pourquoi il a
le sens
de la liaison (poids plus élevé pour les -multipares),
ne pouvait
etre
abordée dans l’exemple
'
Cependant le traitement de ce problème nous a obligés à classer les poids
en 3 catégories (légers, moyens, lourds), donc à consentir une importante perte
d’information, puisque ces poids étaient connus en fait avec beaucoup plus de
précision.
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A cet inconvénient de la méthode
ajoute un autre,
est l’arbitraire
du nombre des classes et de leurs limites. L’objection est d’autant plus grave
clue le résultat du test peut très bien varier avec
le classement adopte:
c est
ainsi que nous avons observé, avec 3 classes, une Signication
tres nette, qui
n’apparaissait pas avec 2 classes; par ailleurs, même en ne conservant que
2 classes, on verrait facilement, à partir des données du tableau
la
d1fférence devient signicative en plaçant la limite de separation
a 4 kg. Ceresultat
n’est pas étonnant : les multipares se distinguent en fait par
la proportion
plus
importante de poids très élevés; cette diérence est bien mise en ev1dence
quand
on individualise la classe des enfants dépassant 4 kg, mars
disparait quand on
la réunit à la classe beaucoup plus importante de ceux qui pesent entre 3 et 4 kg.
